Présidentielle américaine

05 janvier 2016 08:41; Act: 05.01.2016 08:47 Print

Bill Clinton fait campagne pour son épouse Hillary

L'ancien président américain a tenu deux meetings lundi dans le New Hampshire, tandis que sa femme, candidate pour 2016, était dans l'Iowa.

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Bill Clinton à prononcé un discours de 30 minutes à Exeter dans le New Hampshire (nord-est des États-Unis), lundi.

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La décrivant comme «la plus qualifiée» pour diriger le pays, l'ancien président américain Bill Clinton a pour la première fois fait campagne lundi en solo pour son épouse Hillary, racontant au passage comment ils étaient tombés amoureux. Bill Clinton, 69 ans, était jusqu'à présent resté très discret dans la campagne présidentielle en cours.

L'ancien président a pris la parole devant quelque 700 personnes à Nashua, dans le New Hampshire (nord-est), affirmant, à propos d'Hillary, qu'il n'avait jamais vu de son vivant un candidat à la Maison Blanche qui soit «plus qualifié de par ses connaissances, son expérience et sa personnalité pour faire ce qui doit l'être», dans «une période pleine d'incertitudes».

La cause des enfants

Bill Clinton a insisté sur ses connaissances en matière de politique étrangère - Hillary était la première secrétaire d’État du président Obama - mais aussi ses années passées à défendre la cause des enfants ou des pauvres. «Grand-père heureux», calme et détendu, l'ancien président (1993-2001) a raconté comment ils étaient tombés amoureux il y a 45 ans, alors qu'ils étaient étudiants, et comment à l'époque il pensait qu'elle était «la personne la plus incroyable», jeune femme brillante soucieuse des pauvres et des enfants, alors qu'elle pouvait choisir n'importe quelle carrière. «Tout ce qu'elle touchait, elle le rendait meilleur».

«La pire chose qu'Hillary puisse faire est d'avoir son mari en campagne pour elle», avait ironisé dimanche le républicain Donald Trump, en tête des candidats pour son parti. Bill Clinton n'a pas mentionné Donald Trump dans son discours de 30 minutes à Nashua, pas plus que les autres adversaires de son épouse, mais il a mis en garde contre «un retour en arrière» si le pays élit un président républicain.

(L'essentiel/nxp/afp)