En Tasmanie

23 septembre 2020 07:36; Act: 23.09.2020 09:59 Print

380 cétacés coincés dans une baie sont morts

Les sauveteurs ont annoncé mercredi la mort de 380 globicéphales coincés dans une baie reculée de Tasmanie, en dépit d'intenses efforts pour tenter de les sauver.

storybild

Les sauveteurs continuaient à tenter de sauver les animaux. (photo: AFP)

Sur ce sujet
Une faute?

Les sauveteurs ont annoncé mercredi la mort de 380 globicéphales coincés dans une baie reculée de Tasmanie, en dépit d'intenses efforts pour tenter de les sauver. Ce lourd bilan signifie que presque la totalité des 460 «dauphins-pilotes» échoués dans cette vaste baie de la côte ouest, sauvage et peu peuplée, de l'île australienne, ont péri. «Nous avons un chiffre plus précis et nous pouvons confirmer que 380 cétacés sont morts», a déclaré Nic Deka, directeur des Parcs naturels de Tasmanie. «Une trentaine sont toujours en vie et la bonne nouvelle est que nous en avons déjà sauvé 50», s'est-il félicité.

Environ 270 globicéphales avaient été découverts lundi, donnant lieu à une vaste opération pour tenter de les sauver. La plupart étaient échoués sur un banc de sable uniquement accessible par bateau. Un autre groupe de près de 200 mammifères marins a été découvert, déjà mort, mercredi matin lors d'un vol de reconnaissance aérienne. Il s'agit du plus grand échouage de cétacés enregistré en Tasmanie et certainement le plus important de l'histoire du pays. Une soixantaine de personnes, dont des spécialistes de la protection de l'environnent et des employés de fermes aquacoles voisines, participent aux opérations de sauvetage des globicéphales retrouvés coincés lundi.

Les sauveteurs ont passé deux jours dans les eaux peu profondes et froides pour réussir à en sauver une cinquantaine. À l'aide de câbles attachés aux bateaux, ils les ont ensuite escortés jusqu'au large. Désormais, ils poursuivent leur course contre la montre pour tenter de sauver un maximum des 30 globicéphales toujours en vie. «C'est très épuisant physiquement mais aussi sur le plan émotionnel», a souligné M. Deka. Les causes de ces échouages massifs demeurent inconnues. Les 200 autres cétacés découverts mercredi étaient échoués à environ 7 à 10 kilomètres du premier groupe découvert lundi. Les autorités ont depuis élargi leur zone de recherche, afin de s'assurer que d'autres mammifères ne se sont pas échoués.

(L'essentiel/afp)

Vous venez de publier un commentaire sur notre site et nous vous en remercions. Les messages sont vérifiés avant publication. Afin de s’assurer de la publication de votre message, vous devez cependant respecter certains points.

«Mon commentaire n’a pas été publié, pourquoi?»

Notre équipe doit traiter plusieurs milliers de commentaires chaque jour. Il peut y avoir un certain délai entre le moment où vous l’envoyez et le moment où notre équipe le valide. Si votre message n’a pas été publié après plus de 72h d’attente, il peut avoir été jugé inapproprié. L’essentiel se réserve le droit de ne pas publier un message sans préavis ni justification. A l’inverse, vous pouvez nous contacter pour supprimer un message que vous avez envoyé.

«Comment s’assurer de la validation de mon message?»

Votre message doit respecter la législation en vigueur et ne pas contenir d’incitation à la haine ou de discrimination, d’insultes, de messages racistes ou haineux, homophobes ou stigmatisants. Vous devez aussi respecter le droit d’auteur et le copyright. Les commentaires doivent être rédigés en français, luxembourgeois, allemand ou anglais, et d’une façon compréhensible par tous. Les messages avec des abus de ponctuation, majuscules ou langages SMS sont interdits. Les messages hors-sujet avec l’article seront également supprimés.

Je ne suis pas d’accord avec votre modération, que dois-je faire?

Dans votre commentaire, toute référence à une décision de modération ou question à l’équipe sera supprimée. De plus, les commentateurs doivent respecter les autres internautes tout comme les journalistes de la rédaction. Tout message agressif ou attaque personnelle envers un membre de la communauté sera donc supprimé. Si malgré tout, vous estimez que votre commentaire a été injustement supprimé, vous pouvez nous contacter sur Facebook ou par mail sur feedback@lessentiel.lu Enfin, si vous estimez qu’un message publié est contraire à cette charte, utilisez le bouton d’alerte associé au message litigieux.

«Ai-je le droit de faire de la promotion pour mes activités ou mes croyances?»

Les liens commerciaux et messages publicitaires seront supprimés des commentaires. L’équipe de modération ne tolérera aucun message de prosélytisme, que ce soit pour un parti politique, une religion ou une croyance. Enfin, ne communiquez pas d’informations personnelles dans vos pseudos ou messages (numéro de téléphone, nom de famille, email etc).

L'espace commentaires a été désactivé
L'espace commentaires des articles de plus de 48 heures a été désactivé en raison du très grand nombre de commentaires que nous devons valider sur des sujets plus récents. Merci de votre compréhension.

Les commentaires les plus populaires

  • SONAR le 23.09.2020 08:19 Report dénoncer ce commentaire

    "Les causes de ces échouages massifs de cétacés demeurent inconnues" ? Ce n'est pas totalement exact, il est connu que les ondes des sonars peuvent non seulement perturber les cétacés et les mammifères marins mais également les tuer en fonction de l'intensité du signal émis. La vraie question à se poser est : y avait-il des exercices militaires dans ces eaux avant l'échouage de ces cétacés ?

  • Vert de vert le 23.09.2020 17:39 Report dénoncer ce commentaire

    Ceci se passe à la fin de l'hiver austral, quand leurs sources alimentaires sont au plus bas. Suicide collectif ??

Les derniers commentaires

  • Vert de vert le 23.09.2020 17:39 Report dénoncer ce commentaire

    Ceci se passe à la fin de l'hiver austral, quand leurs sources alimentaires sont au plus bas. Suicide collectif ??

  • SONAR le 23.09.2020 08:19 Report dénoncer ce commentaire

    "Les causes de ces échouages massifs de cétacés demeurent inconnues" ? Ce n'est pas totalement exact, il est connu que les ondes des sonars peuvent non seulement perturber les cétacés et les mammifères marins mais également les tuer en fonction de l'intensité du signal émis. La vraie question à se poser est : y avait-il des exercices militaires dans ces eaux avant l'échouage de ces cétacés ?