Troubles politiques

14 avril 2019 22:27; Act: 15.04.2019 13:00 Print

Des manifestants ont été arrêtés à Alger

La police algérienne a brièvement interpellé quelques personnes dimanche, alors que les rassemblements contre le pouvoir se sont poursuivis.

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Des manifestants réunis dans le centre d'Alger, cœur de la contestation qui secoue l'Algérie depuis près de deux mois, ont été interpellés dimanche, avant d'être rapidement relâchés. La veille, une dizaine de militants d'un mouvement de jeunesse et d'un parti de gauche avaient déjà été interpellés alors qu'ils allaient manifester, puis libérés dans la nuit.

Si la contestation se traduit essentiellement par des cortèges monstres le vendredi, jour de repos hebdomadaire en Algérie, des manifestations de moindre ampleur se sont multipliées les autres jours. Mais la police anti-émeute est désormais déployée durant la semaine sur le parvis de la Grande Poste, épicentre de la contestation dans la capitale, dont elle interdit l'accès. Plusieurs centaines de personnes se sont alors rassemblées sur une place à 200 mètres de là, que des policiers ont tenté d'évacuer, arrêtant plusieurs militants. Les manifestants se sont dispersés une fois ces derniers libérés, une heure plus tard.

La veille, les dix militants arrêtés avaient passé plusieurs heures dans un commissariat. Parmi eux, plusieurs filles qui ont accusé la police de traitements humiliants, indiquant avoir été obligées de se déshabiller et de subir une fouille corporelle inappropriée. La Ligue algérienne des droits de l'Homme a dénoncé «une dérive». Contactée, la police n'a pas réagi immédiatement à ces accusations. Des milliers d'Algériens manifestent depuis le 22 février contre ce qu'ils appellent le «système» au pouvoir. Le président Abdelaziz Bouteflika, malade et mutique depuis plusieurs années, a démissionné le 2 avril, mais les manifestants réclament le départ de l'ensemble du «système».

(L'essentiel/afp)

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