Réforme de la santé

09 novembre 2012 10:07; Act: 09.11.2012 11:11 Print

Des républicains résignés acceptent «l'Obamacare»

Le président républicain de la Chambre des représentants a indiqué jeudi qu'il abandonnait tout effort pour bloquer la réforme de l'assurance-santé d'Obama.

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John Boehner, président républicain de la Chambre des représentants.

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«L' Obamacare, c'est la loi», a déclaré John Boehner sur la chaîne ABC, appelant par son surnom cette réforme de l'assurance-santé. Interrogé sur une possible tentative d'abrogation après les récentes élections législatives, il a répondu que «l'élection change cela». Promulguée par Barack Obama en 2009 après une longue bataille au Congrès, la réforme rend notamment obligatoire la souscription d'une assurance-maladie sous peine d'amende. Cette mesure entrera en vigueur en 2014.

Cette obligation avait provoqué la fureur de la droite américaine, révoltée par l'idée que l'État fédéral puisse forcer les citoyens à acheter un produit, quel qu'il soit. Mais la Cour suprême, saisie par plusieurs États dirigés par des républicains, a tranché en juin en faveur du président, rendant impossible toute nouvelle procédure judiciaire.

Mur budgétaire

Le candidat républicain à la présidentielle Mitt Romney s'était engagé, en cas de victoire, à signer un décret dès le premier jour de son mandat pour dispenser les États de l'application de la loi. Au Congrès, les républicains espéraient pouvoir couper les vivres nécessaires à l'application de la réforme. La réforme vise à permettre aux 32 millions d'Américains non assurés de bénéficier d'une couverture, quels que soient leurs antécédents médicaux, et à un prix abordable.

Évoquant plus largement le dossier fiscal, John Boehner a, lors de la même interview, répété qu'il n'accepterait aucune hausse d'impôt, même pour les plus riches, comme le réclame le président Obama. Républicains et démocrates doivent impérativement s'accorder sur un budget, même temporaire, avant la fin de l'année, quand le «mur budgétaire» se matérialisera. Le terme désigne la brusque augmentation des impôts et la baisse générale des dépenses publiques qui doivent devenir effectives de façon automatique en janvier, selon une loi votée en 2011.

Le président Barack Obama fera une déclaration sur l'économie vendredi, en début d'après-midi. Il évoquera vraisemblablement les hausses d'impôts et réductions de dépenses publiques qui prendront automatiquement effet au 1er janvier 2013, si un accord bipartisan n'intervient pas au Congrès.

(L'essentiel Online/ats)

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Les commentaires les plus populaires

  • inem le 09.11.2012 10:27 Report dénoncer ce commentaire

    aux U.S.A., ils n'ont pas notre président et c'est tant mieux. Les augmentaions des impôts, on connait ici..

Les derniers commentaires

  • inem le 09.11.2012 10:27 Report dénoncer ce commentaire

    aux U.S.A., ils n'ont pas notre président et c'est tant mieux. Les augmentaions des impôts, on connait ici..

    • Phildefer le 09.11.2012 10:40 Report dénoncer ce commentaire

      On a un président au Luxembourg?

    • Caro le 09.11.2012 11:28 Report dénoncer ce commentaire

      ;) Bha oui, ici c'est .lu !