Basketball

18 septembre 2020 16:35; Act: 18.09.2020 16:52 Print

Elle le sort de prison, il lui demande sa main

Une joueuse professionnelle de basketball a sacrifié sa carrière durant deux ans pour aider un homme injustement condamné à 50 ans de prison. L’histoire se termine en happy end.

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Maya Moore a mis le basketball entre parenthèses durant deux ans pour venir en aide à un homme condamné pour un meurtre qu’il n’avait pas commis. (photo: KEYSTONE)

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Voici une belle histoire qui se termine en happy end. La joueuse vedette des Minnesota Lynx, dans la ligue féminine nord-américaine (WNBA), Maya Moore, a mis le basketball entre parenthèses durant deux ans pour venir en aide à un homme incarcéré depuis 23 années pour un meurtre qu’il n’avait pas commis.

Jonathan Irons croupissait à tort en prison depuis l’âge de 16 ans pour un crime dont il était innocent et y serait vraisemblablement encore si Maya Moore (31 ans), une amie de la famille, n’avait pas sacrifié sa carrière de joueuse professionnelle de basketball pour s’investir dans cette cause et contribuer à rétablir la justice. Leur amitié initiale – ils se sont rencontrés en 2007 – s’est ainsi transformée en histoire d’amour au cours des treize dernières années de lutte pour rétablir la vérité sur des faits survenus en 1997.

Irons a finalement pu sortir de prison au mois de juillet dernier, grâce notamment aux inlassables efforts de Maya Moore. Mercredi dernier, l’ancien prisonnier et la joueuse de basketball étaient invités sur le plateau de l’émission «Good Morning America» et en ont profité pour annoncer qu’ils se sont mariés il y a quelques mois, soit juste après que Jonathan Irons a retrouvé la liberté.

À la question de savoir si elle allait désormais relancer sa carrière en WNBA, Maya Moore a paru bien empruntée au moment de répondre. «Pour l’instant j’ai juste besoin de souffler après cette longue, très longue bataille. J’ai envie de profiter et de me reposer. Il y a actuellement beaucoup d’incertitudes pour beaucoup de monde, et je suis aussi dans ce camp-là».

(L'essentiel)