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06 octobre 2017 08:19; Act: 06.10.2017 10:17 Print

Miwa Sado, 31 ans, qui couvrait l'actualité politique à Tokyo, avait été retrouvée morte dans son lit, en juillet 2013. (photo: Twitter)
La chaîne de télévision publique japonaise NHK s'est engagée à réformer ses habitudes de travail, après la mort suite à un malaise cardiaque d'une journaliste, qui venait d'accumuler 159 heures supplémentaires en un mois. Elle n'avait eu que deux journées de repos.
Miwa Sado, 31 ans, qui couvrait l'actualité politique à Tokyo, avait été retrouvée morte dans son lit en juillet 2013. Un an plus tard les autorités japonaises avaient conclu que sa mort était due à un nombre excessif d'heures supplémentaires. La NHK a fini par rendre l'affaire publique quatre ans plus tard sous la pression des parents de la jeune femme qui demandaient que des mesures soient prises afin d'éviter de nouveaux cas.
Karoshi
Cette affaire met à nouveau en lumière le problème du «karoshi», ou mort par excès de travail, dans un pays connu pour ses journées de labeur interminables. Elle est gênante pour la NHK, qui a fait ouvertement campagne contre cette pratique.
Miwa Sado avait couvert les élections de l'assemblée de la ville de Tokyo, en juin 2013, suivies en juillet d'élections sénatoriales. Elle est morte trois jours après les sénatoriales. La nouvelle a choqué le pays, la NHK ayant largement couvert des drames identiques survenus dans d'autres entreprises.
(L'essentiel/nxp/ats)
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Le travail c'est la santé... Pour vivre longtemps et bien il faut privilégier sa vie privée, donner le maximum de soi en dehors du travail. Le travail c'est juste alimentaire, on vient y fair nos 8 heures minimum et on commence à vivre en sortant. Ceux qui se tuent à la tâche sont dans l'erreur si c'est un choix.
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On a pas toujours le choix! Au Japon les exigences sont fixées très élevées. Ici il y en a qui rangent leurs affaires une demi heure avant et partent à 17:59. D’autres consciencieux doivent terminer le travail! L’excuse est souvent toi tu n’as pas d’enfants mais moi oui...
Tous les 31 Commentaires
Le souci c'est que les salariés ne mesurent pas l'impact du travail, n'ont plus la notion du travail, donc n'y mettent aucune valeur. Pour réussir et aimer ce qu'on fait, il faut avoir le sens et l'intélligence du travail. Replacer le travail dans juste valeur, voilà le mot d'ordre! Malheureusement le grand salariat, ne sait pas pourquoi il doit se lever tous les matins pour aller bosser. J'en vois beaucoup qui traînent les pieds, cheuveux en pétard et bouche pâteuse!
Beaucoup de patron n'ont pas compris que les salariés n'étaient pas des esclaves.
Le travail c'est la santé ?
Vous me réclamez, me voici!! Ici le Karoshi ne risque pas de faire surface, parce que nos salariés ne vont jamais se tuer à la tâche. A peine arrivés, ils regardent ostensiblement leur montre pour filer aux douze coups de 18:00, se ruent à la pause de midi, parlent de week end, de congés, afterwork, de week end prolongé, fêtes de Noël...Comment dire le salariat n'a pas vraiment la même mentalité qu'en Asie, States..
et n'oublions pas ceux qui passent la journée à surfer sur internet (chacun s'y reconnaitra :-). Oui, le salariat n'est pas le même.
Chacun est libre de faire ou pas des heures !!!
Pourquoi M. Hélas of Department ? Moi je dirais bien Mme Head of Department, et là elle réfléchit ;-) A part ça moi j'aime mon travail et les collègues sont comme une deuxième famille, donc pas de soucis s'il n'y avait le trajet.