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Il faut exterminer toutes les fraises !
24 septembre 2018 07:52; Act: 24.09.2018 09:29 Print
Australia strawberry needle scare: Metal detectors used to monitor the fruits pic.twitter.com/wdL2fsYakh— China Daily (@ChinaDailyUSA) 19 septembre 2018
La psychose des fraises australiennes piégées s'est répandue en Nouvelle-Zélande, où une chaîne de supermarchés a annoncé dimanche, que des aiguilles à coudre avaient été retrouvées dans une barquette provenant d'Australie. La chaîne Countdown a fait savoir qu'elle retirait une marque de fraises australiennes de ses rayons après la découverte d'aiguilles dans un magasin d'Auckland. Les fruits, originaires de l'État d'Australie-Occidentale, ont été vendus la semaine dernière dans tous les établissements de cette chaîne en Nouvelle-Zélande et seul un incident a été signalé.
«Nous prenons très au sérieux la sécurité alimentaire», a déclaré un porte-parole du groupe dans un communiqué. «Les clients peuvent rapporter au magasin toutes les fraises de la marque Choice qu'ils pourraient détenir pour avoir l'esprit tranquille, et être intégralement remboursés». La chaîne a également conseillé aux clients de découper les fraises d'autres marques australiennes avant de les manger. En Australie, la police a recensé une centaine d'incidents supposés impliquant des épingles ou des aiguilles dans des fruits, après de premiers cas dans l’État du Queensland, dans le nord-est.
La plupart des incidents signalés aux enquêteurs ne sont vraisemblablement que des canulars diffusés sur les réseaux sociaux. Deux mineurs ont déjà été interrogés par les policiers pour ce genre de farce. Woolworths Australia, la maison mère de Countdown, a retiré les aiguilles de ses rayonnages en raison de la psychose, par «mesure de précaution». L'affaire a pris de l'ampleur avec l'intervention du Premier ministre, Scott Morrison lui-même, qui a appelé les Australiens à confectionner des gâteaux à la fraise pour aider les maraîchers en détresse. Son gouvernement a obtenu jeudi que le Parlement durcisse la loi, rendant le sabotage alimentaire passible de 15 ans de prison.
(L'essentiel/afp)
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Un simple détecteur de métal et le tour est joué...
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