Disparition du MH370

30 avril 2014 09:24; Act: 30.04.2014 10:56 Print

Fin des recherches navales et aériennes

Les investigations pour retrouver le vol MH370 sont entrées dans une nouvelle phase, mercredi, dans l'océan Indien, avec le rappel des avions et des navires mobilisés depuis le 8 mars.

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Les autorités australiennes qui coordonnent les opérations ont annoncé que l'effort se porterait «dans les prochaines semaines» sur l'exploration des fonds marins où l'on pense que le Boeing 777 de Malaysia Airlines repose, au large des côtes occidentales de l'Australie, depuis sa disparition avec 239 personnes à bord. Huit pays participaient aux recherches menées dans le sud de l'océan Indien (l'Australie, la Nouvelle-Zélande, la Malaisie, le Japon, la Corée du Sud, les États-Unis, la Grande-Bretagne et la Chine) avec plus de 300 sorties aériennes réalisées dans l'espoir de repérer des débris de l'épave.

Lancées le 18 mars, ces recherches couvrant plus de 4,5 millions de kilomètres carrés sont restées vaines. «La plupart des avions auront quitté (Perth, ouest) à la fin de la journée», a déclaré un porte-parole du centre de coordination des opérations. Seul un P-3 Orion australien restera en stand-by à Perth. Les États-Unis, le Japon, la Nouvelle-Zélande et la Malaisie ont confirmé que leurs avions étaient en voie de regagner leurs bases.

Permettre à l'équipage de se reposer

Jusqu'à 14 navires australiens, chinois et britanniques avaient également été engagés. La plupart sont rappelés sans délai. «Certains doivent revenir au port pour faire le plein et permettre à l'équipage de se reposer. D'autres retourneront faire ce qu'ils faisaient avant de se joindre aux opérations de recherche», a précisé le porte-parole. «En résumé, la recherche de surface est réduite (...) et les opérations aériennes et navales à grande échelle sont terminées», a-t-il ajouté.

Dès lundi, le Premier ministre australien Tobny Abbott avait indiqué que les recherches sous-marines seraient intensifiées et étendues, «si nécessaire à l'ensemble de la zone d'impact estimée, soit environ 700 kilomètres sur 80», près de 60 000 km².

(L'essentiel/ afp)