Incendies aux États-Unis

24 septembre 2020 10:27; Act: 24.09.2020 10:53 Print

Ils hésitent entre reconstruire ou partir

Les experts sont très partagés sur l’opportunité pour les sinistrés de rebâtir les milliers d’habitations détruites par les incendies.

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«Aux États-Unis, c’est presque normal de dire: «On va reconstruire, on ne va pas renoncer, on va redresser la tête et revenir s’installer». Mais la réalité c’est que nous n’aurons jamais assez de camions de pompiers pour en placer un devant chaque maison», illustre un soldat du feu californien à la retraite. L’Ouest américain se pose la question de savoir s’il faut rebâtir les milliers de bâtiments détruits par les feux de forêt qui ont dévasté des régions entières et fait plus de trente victimes, ou s’il ne serait pas plus sage de reconstruire ailleurs.

C’est le cas de la petite ville de Paradise, dans le nord de la Californie, détruite à 90% en 2018 par un incendie qui a fait 86 morts. Elle avait à peine commencé à se reconstruire qu’elle a de nouveau été menacée par les flammes du Bear Fire, qui a ravagé la région en août. Résultat: à Paradise comme ailleurs, les primes d’assurance sont montées en flèche et les nouveaux contrats sont bien souvent refusés.

De quoi faire réfléchir les millions de foyers américains qui vivent à proximité de zones boisées. Le changement climatique, qui accentue la sécheresse et les risques d’incendie, rend ces régions plus vulnérables. «Elles sont surpeuplées et n’auraient jamais dû être développées d’un point de vue environnemental», juge un spécialiste. Mais ces zones, dans lesquelles le prix du terrain est moins cher, ont accueilli 41% de nouveaux logements entre 1990 et 2010 en Californie. «Tout le monde a envie d’une belle maison à l’ombre des arbres et au milieu de la nature, mais il y a des risques», rappelle un autre expert.

(L'essentiel/afp)

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Les commentaires les plus populaires

  • Vert de vert le 24.09.2020 13:02 Report dénoncer ce commentaire

    Si plus personne n'habite dans ou près des forêts, les forêts seront considérées comme des déserts livrés au feu. Il faut adapter les environs des villages, adapter les constructions, inciter les gens qui y habitent à devenir pompiers amateurs et les pousser à entretenir les forêts par des brûlis préventifs et contrôlés.

  • Xavier le 24.09.2020 13:12 Report dénoncer ce commentaire

    Les globalistes veut mettre tout le monde à vivre dans ses villes pour mieux controller tout le monde.

Les derniers commentaires

  • Xavier le 24.09.2020 13:12 Report dénoncer ce commentaire

    Les globalistes veut mettre tout le monde à vivre dans ses villes pour mieux controller tout le monde.

    • Vert de vert le 24.09.2020 23:59 Report dénoncer ce commentaire

      Oui, "les cavernes d'acier" d'Asimov se profilent déjà à l'horizon. A quand un contrôle des naissances pour permettre à tous de vivre une vie de qualité et donner la place nécessaire à la vie sauvage ? Peut être le seul moyen de revenir à un niveau de population raisonnable sera par les catastrophes, les guerres et les épidémies. Ce serait très dans le style "H. Sapiens".

  • Vert de vert le 24.09.2020 13:02 Report dénoncer ce commentaire

    Si plus personne n'habite dans ou près des forêts, les forêts seront considérées comme des déserts livrés au feu. Il faut adapter les environs des villages, adapter les constructions, inciter les gens qui y habitent à devenir pompiers amateurs et les pousser à entretenir les forêts par des brûlis préventifs et contrôlés.