WikiLeaks

27 novembre 2019 14:18; Act: 27.11.2019 14:30 Print

L'Australie ne fera pas rapatrier Julian Assange

L'actrice Pamela Anderson avait écrit au premier ministre australien pour intervenir en faveur du fondateur de WikiLeaks, détenu à Londres. En vain.

Sur ce sujet
Une faute?

Le Premier ministre australien, Scott Morrison, a déclaré qu'il n'interviendra pas pour faire rapatrier le fondateur de WikiLeaks, Julian Assange, afin d'éviter son extradition vers les États-Unis. Il encourt jusqu'à 175 ans de prison pour espionnage.

Détenu à la prison de Belmarsh, dans le sud de Londres, pour s'être réfugié dans l'ambassade d'Équateur, pendant presque sept ans, afin d'éviter une extradition vers la Suède à cause d'accusations de viol, Julian Assange, 48 ans, citoyen australien, est désormais sous la menace d'une extradition vers les États-Unis. L'actrice Pamela Anderson avait écrit au premier ministre australien en lui expliquant que Julian Assange se trouvait soumis à une écrasante pression psychologique dans sa prison de haute sécurité.

Procédures judiciaires

Dans sa réponse à la star d'«Alerte à Malibu», publiée par le quotidien The Australian, Scott Morrison écrit que «l'Australie n'a pas de position et n'est pas capable d'intervenir dans les procédures judiciaires de M. Assange». «Le meilleur moyen pour M. Assange de faire part de ses préoccupations à propos de la légalité de ses actions ou de son traitement légal passe par ces procédures judiciaires, qui doivent être autorisées à suivre leur cours», a-t-il ajouté.

En 2010, WikiLeaks avait publié plus de 700 000 documents confidentiels sur les activités militaires et diplomatiques américaines, qui évoquaient notamment des violations des droits fondamentaux commis par les États-Unis, dont l'assassinat passé sous silence de civils irakiens. Mais certains documents ont aussi mis en danger des sources et ont affaibli les relations diplomatiques américaines, y compris avec leurs alliés.

Plusieurs parlementaires australiens de différents partis ont estimé que M. Assange n'avait commis aucun crime aux États-Unis et que, n'étant pas un citoyen américain, il ne devrait pas y être extradé. Une audience concernant son éventuelle extradition est prévue au mois de février.

(L'essentiel/afp)

Vous venez de publier un commentaire sur notre site et nous vous en remercions. Les messages sont vérifiés avant publication. Afin de s’assurer de la publication de votre message, vous devez cependant respecter certains points.

«Mon commentaire n’a pas été publié, pourquoi?»

Notre équipe doit traiter plusieurs milliers de commentaires chaque jour. Il peut y avoir un certain délai entre le moment où vous l’envoyez et le moment où notre équipe le valide. Si votre message n’a pas été publié après plus de 72h d’attente, il peut avoir été jugé inapproprié. L’essentiel se réserve le droit de ne pas publier un message sans préavis ni justification. A l’inverse, vous pouvez nous contacter pour supprimer un message que vous avez envoyé.

«Comment s’assurer de la validation de mon message?»

Votre message doit respecter la législation en vigueur et ne pas contenir d’incitation à la haine ou de discrimination, d’insultes, de messages racistes ou haineux, homophobes ou stigmatisants. Vous devez aussi respecter le droit d’auteur et le copyright. Les commentaires doivent être rédigés en français, luxembourgeois, allemand ou anglais, et d’une façon compréhensible par tous. Les messages avec des abus de ponctuation, majuscules ou langages SMS sont interdits. Les messages hors-sujet avec l’article seront également supprimés.

Je ne suis pas d’accord avec votre modération, que dois-je faire?

Dans votre commentaire, toute référence à une décision de modération ou question à l’équipe sera supprimée. De plus, les commentateurs doivent respecter les autres internautes tout comme les journalistes de la rédaction. Tout message agressif ou attaque personnelle envers un membre de la communauté sera donc supprimé. Si malgré tout, vous estimez que votre commentaire a été injustement supprimé, vous pouvez nous contacter sur Facebook ou par mail sur feedback@lessentiel.lu Enfin, si vous estimez qu’un message publié est contraire à cette charte, utilisez le bouton d’alerte associé au message litigieux.

«Ai-je le droit de faire de la promotion pour mes activités ou mes croyances?»

Les liens commerciaux et messages publicitaires seront supprimés des commentaires. L’équipe de modération ne tolérera aucun message de prosélytisme, que ce soit pour un parti politique, une religion ou une croyance. Enfin, ne communiquez pas d’informations personnelles dans vos pseudos ou messages (numéro de téléphone, nom de famille, email etc).

L'espace commentaires a été désactivé
L'espace commentaires des articles de plus de 48 heures a été désactivé en raison du très grand nombre de commentaires que nous devons valider sur des sujets plus récents. Merci de votre compréhension.