Russie

22 janvier 2019 15:31; Act: 22.01.2019 16:18 Print

L'escort-​​girl biélorusse a été libérée

«Nastia Rybka», arrêtée la semaine dernière à Moscou, après avoir prétendu détenir des informations sur l'élection américaine, a été libérée sous caution, apprend-on ce mardi.

Anastasia Vachoukevitch avait été traînée hors de la zone de transit de l'aéroport de Moscou vers le territoire russe.

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L'escort-girl biélorusse «Nastia Rybka», qui avait promis des révélations sur le rôle de la Russie dans les élections américaines, et avait été arrêtée la semaine dernière à Moscou, a été libérée, a annoncé mardi, l'avocate d'un de ses coaccusés.

«Les enquêteurs ont pris la décision de les libérer sous condition», a déclaré à l'AFP, Svetlana Sidorkina, l'avocate d'Alexandre Kirillov, arrêté avec elle pour «incitation à la prostitution» à leur retour de Thaïlande, d'où ils avaient été expulsés. Ils auront «obligation de se présenter» devant un juge, a poursuivi l'avocate, sans préciser quand pourrait avoir lieu l'audience.

«Nastia Rybka», de son vrai nom Anastasia Vachoukevitch, avait été arrêtée à son retour de Thaïlande, d'où elle avait été expulsée après avoir passé près d'un an en prison pour avoir donné des cours de «formation sexuelle». Elle avait été interpellée jeudi dernier, à Moscou, alors qu'elle était en transit pour Minsk, la capitale du Belarus.

«J'en ai assez»

«Nastia Rybka» s'était fait connaître quand elle avait assuré être mêlée à un scandale politique avec le magnat russe de l'aluminium Oleg Deripaska, proche de l'ex-directeur de campagne de Donald Trump, Paul Manafort. La jeune femme avait affirmé être en possession des «pièces manquantes du puzzle» sur l'aide que le Kremlin aurait apportée à Donald Trump, pendant sa campagne électorale en 2016.

Son avocat, Dmitri Zatsarinski, a publié sur sa page Instagram une vidéo où on le voit avec Anastasia Vachoukevitch dans une voiture. «Nastia Rybka est libre. Nous rentrons à la maison», a-t-il écrit. Au cours d'une audience samedi, pendant laquelle sa détention avait été prolongée de trois jours, elle avait assuré ne vouloir «en aucune façon compromettre Oleg Deripaska». «J'en ai assez», avait-elle ajouté.

(L'essentiel/afp)

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Les commentaires les plus populaires

  • Grand Maître le 22.01.2019 20:10 via via Mobile Report dénoncer ce commentaire

    Et elle est protégée.???

Les derniers commentaires

  • Grand Maître le 22.01.2019 20:10 via via Mobile Report dénoncer ce commentaire

    Et elle est protégée.???

    • Hein le 22.01.2019 20:35 Report dénoncer ce commentaire

      Pour quelle raison voulez vous la protéger?