Nouvelle-Zélande

24 juin 2018 10:37; Act: 25.06.2018 14:09 Print

La Première ministre a quitté la maternité

Jacinda Ardern, la cheffe du gouvernement néo-zélandais, s'est exprimée dimanche pour la première fois depuis la naissance de sa fille, appelée Neve.

Voir le diaporama en grand »

Sur ce sujet

La Première ministre néo-zélandaise, Jacinda Ardern, a quitté dimanche la maternité d'Auckland où elle avait été admise pour la naissance d'une petite fille. S'exprimant publiquement pour la première fois depuis la naissance du bébé jeudi, Mme Ardern, 37 ans, a révélé qu'elle et son compagnon Clarke Gayford, 40 ans, avaient décidé d'appeler leur premier enfant Neve Te Aroha Ardern Gayford. «Nous avons choisi Neve simplement parce que nous l'aimons, et quand elle est venue au monde, c'était comme si ce prénom lui allait», a déclaré la chef du gouvernement.

Mme Ardern s'est dit impressionnée par tous les messages de félicitations reçus aussi bien de Nouvelle-Zélande que d'autres pays, tels ceux de la famille royale britannique incluant la Reine Elizabeth II d'Angleterre ainsi que le duc et la duchesse de Sussex, le Prince Harry et son épouse Meghan. «Nous tenions à dire merci aux Néo-Zélandais pour leur soutien et que nous allons tous très bien. Nous manquons de sommeil mais allons super bien», a-t-elle ajouté.

La Première ministre charismatique est la deuxième au monde, après la Pakistanaise Benazir Bhutto en 1990, à donner naissance à un enfant alors qu'elle est chef de gouvernement. Arrivée au pouvoir en octobre 2017, quelques mois à peine après avoir pris les commandes du parti travailliste néo-zélandais, Mme Ardern avait été portée par une impressionnante vague de sympathie appelée Jacinda-mania par les médias, qui lui avait valu d'être comparée au Français Emmanuel Macron et au Canadien Justin Trudeau.

(L'essentiel/afp)

Vous venez de publier un commentaire sur notre site et nous vous en remercions. Les messages sont vérifiés avant publication. Afin de s’assurer de la publication de votre message, vous devez cependant respecter certains points.

«Mon commentaire n’a pas été publié, pourquoi?»

Notre équipe doit traiter plusieurs milliers de commentaires chaque jour. Il peut y avoir un certain délai entre le moment où vous l’envoyez et le moment où notre équipe le valide. Si votre message n’a pas été publié après plus de 72h d’attente, il peut avoir été jugé inapproprié. L’essentiel se réserve le droit de ne pas publier un message sans préavis ni justification. A l’inverse, vous pouvez nous contacter pour supprimer un message que vous avez envoyé.

«Comment s’assurer de la validation de mon message?»

Votre message doit respecter la législation en vigueur et ne pas contenir d’incitation à la haine ou de discrimination, d’insultes, de messages racistes ou haineux, homophobes ou stigmatisants. Vous devez aussi respecter le droit d’auteur et le copyright. Les commentaires doivent être rédigés en français, luxembourgeois, allemand ou anglais, et d’une façon compréhensible par tous. Les messages avec des abus de ponctuation, majuscules ou langages SMS sont interdits. Les messages hors-sujet avec l’article seront également supprimés.

Je ne suis pas d’accord avec votre modération, que dois-je faire?

Dans votre commentaire, toute référence à une décision de modération ou question à l’équipe sera supprimée. De plus, les commentateurs doivent respecter les autres internautes tout comme les journalistes de la rédaction. Tout message agressif ou attaque personnelle envers un membre de la communauté sera donc supprimé. Si malgré tout, vous estimez que votre commentaire a été injustement supprimé, vous pouvez nous contacter sur Facebook ou par mail sur feedback@lessentiel.lu Enfin, si vous estimez qu’un message publié est contraire à cette charte, utilisez le bouton d’alerte associé au message litigieux.

«Ai-je le droit de faire de la promotion pour mes activités ou mes croyances?»

Les liens commerciaux et messages publicitaires seront supprimés des commentaires. L’équipe de modération ne tolérera aucun message de prosélytisme, que ce soit pour un parti politique, une religion ou une croyance. Enfin, ne communiquez pas d’informations personnelles dans vos pseudos ou messages (numéro de téléphone, nom de famille, email etc).

L'espace commentaires a été désactivé
L'espace commentaires des articles de plus de 48 heures a été désactivé en raison du très grand nombre de commentaires que nous devons valider sur des sujets plus récents. Merci de votre compréhension.