Enquête en France

16 juin 2010 20:07; Act: 16.06.2010 22:42 Print

La sexualité de groupe est numéro un des fantasmes

La sexualité de groupe est plus acceptée. Mais une minorité seulement ose le passage à l’acte.

storybild

Un homme sur dix, contre 5 % des femmes, déclare avoir déjà réalisé ce fantasme qu'est le triolisme, le sexe à trois. (photo: dr)

Une faute?

La sexualité de groupe, notamment le sexe à trois, arrive en tête des fantasmes et est de plus en plus acceptée socialement même si le passage à l’acte reste très minoritaire.

Pour en savoir plus sur ces pratiques autrefois taboues, l’Ifop a mené la première grande enquête sur les sexualités collectives en France qui montre que le «répertoire sexuel des Français est de plus en plus varié». L'institut a réalisé un sondage pour un site libertin auprès de 1 020 personnes de 18 à 69 ans.

Principal enseignement, les jeux sexuels à plusieurs constituent une importante source de fantasmes, les deux sexes confondus. Le sexe à trois cristallise le plus de fantasmes et d’éventuels passages à l’acte, les deux tiers des hommes interrogés (64 %), contre moins d’une femme sur trois (31 %), aimeraient ou pourraient envisager une relation avec deux personnes du sexe opposé.

Plus d’un homme sur trois en couple (35%) contre 16 % des femmes accepteraient l’échangisme. «Si les Français sont nombreux à admettre le pouvoir érotique du fantasme échangiste, seule une minorité est passée à l’acte», indique l’Ifop.

Vous venez de publier un commentaire sur notre site et nous vous en remercions. Les messages sont vérifiés avant publication. Afin de s’assurer de la publication de votre message, vous devez cependant respecter certains points.

«Mon commentaire n’a pas été publié, pourquoi?»

Notre équipe doit traiter plusieurs milliers de commentaires chaque jour. Il peut y avoir un certain délai entre le moment où vous l’envoyez et le moment où notre équipe le valide. Si votre message n’a pas été publié après plus de 72h d’attente, il peut avoir été jugé inapproprié. L’essentiel se réserve le droit de ne pas publier un message sans préavis ni justification. A l’inverse, vous pouvez nous contacter pour supprimer un message que vous avez envoyé.

«Comment s’assurer de la validation de mon message?»

Votre message doit respecter la législation en vigueur et ne pas contenir d’incitation à la haine ou de discrimination, d’insultes, de messages racistes ou haineux, homophobes ou stigmatisants. Vous devez aussi respecter le droit d’auteur et le copyright. Les commentaires doivent être rédigés en français, luxembourgeois, allemand ou anglais, et d’une façon compréhensible par tous. Les messages avec des abus de ponctuation, majuscules ou langages SMS sont interdits. Les messages hors-sujet avec l’article seront également supprimés.

Je ne suis pas d’accord avec votre modération, que dois-je faire?

Dans votre commentaire, toute référence à une décision de modération ou question à l’équipe sera supprimée. De plus, les commentateurs doivent respecter les autres internautes tout comme les journalistes de la rédaction. Tout message agressif ou attaque personnelle envers un membre de la communauté sera donc supprimé. Si malgré tout, vous estimez que votre commentaire a été injustement supprimé, vous pouvez nous contacter sur Facebook ou par mail sur feedback@lessentiel.lu Enfin, si vous estimez qu’un message publié est contraire à cette charte, utilisez le bouton d’alerte associé au message litigieux.

«Ai-je le droit de faire de la promotion pour mes activités ou mes croyances?»

Les liens commerciaux et messages publicitaires seront supprimés des commentaires. L’équipe de modération ne tolérera aucun message de prosélytisme, que ce soit pour un parti politique, une religion ou une croyance. Enfin, ne communiquez pas d’informations personnelles dans vos pseudos ou messages (numéro de téléphone, nom de famille, email etc).