Amérique du Nord

13 octobre 2021 07:28; Act: 13.10.2021 10:22 Print

Les USA vont ouvrir leurs frontières terrestres

Après avoir annoncé la fin des restrictions pour les voyageurs vaccinés arrivant par les airs, Washington va rouvrir ses frontières avec le Canada et le Mexique.

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Face à la pandémie, les États-Unis avaient fermé leurs frontières, à partir de mars 2020. (photo: AFP)

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Après avoir déjà annoncé la fin prochaine des restrictions pour les voyageurs vaccinés contre le Covid-19 arrivant par les airs, les États-Unis ouvriront, «début novembre», leurs frontières terrestres avec le Mexique et le Canada, également aux visiteurs vaccinés, a déclaré dans la nuit de mardi à mercredi, un haut responsable de la Maison-Blanche.

Il a assuré, lors d’une conférence téléphonique, que la date précise d’entrée en vigueur du nouveau dispositif serait connue «très prochainement» pour ces voyages par voie terrestre, tout comme pour les voyages internationaux par avion, pour lesquels l’obligation vaccinale avait été annoncée, le 20 septembre dernier. «Cela ira ensemble», selon la source de la Maison-Blanche.

Face à la pandémie, les États-Unis avaient fermé leurs frontières à partir de mars 2020, pour des millions de voyageurs en provenance notamment de l’Union européenne, du Royaume-Uni, ou de Chine, puis plus tard d’Inde ou du Brésil. Mais aussi pour les visiteurs venus, par voie terrestre, du Canada et du Mexique. Cela a causé des situations personnelles douloureuses, et des dommages économiques.

En «deux phases»

Pour ce qui concerne le franchissement terrestre des frontières, la source a fait savoir que le nouveau système serait mis en place en «deux phases». Dans un premier temps, les vaccins seront requis pour les voyages «non-essentiels», par exemple faire du tourisme ou rendre visite à de la famille, mais l’obligation vaccinale ne s’appliquera pas aux voyages jugés «essentiels», qui ont toujours été autorisés.

Dans un second temps, à partir de «début janvier» 2022, tous les voyageurs, quels que soient leurs motifs, devront être pleinement vaccinés. Cela laissera «amplement le temps» par exemple aux conducteurs de poids lourds, qui ont des motifs professionnels impérieux de passer la frontière, de se faire vacciner, selon la Maison-Blanche.

La source a indiqué que les restrictions actuelles pour ces frontières terrestres, qui expirent le 21 octobre, seraient donc prolongées encore une fois, jusqu’à la date d’entrée en vigueur du nouveau dispositif. Interrogé sur les vaccins qui permettront d’entrer sur le territoire, le haut responsable s’est référé à des indications récentes des autorités sanitaires américaines.

Quels vaccins?

Les Centres de prévention et de lutte contre les maladies (CDC), principale agence fédérale de santé publique, ont «fait savoir aux compagnies aériennes que tous les vaccins approuvés par la FDA (l’Agence américaine du médicament) et l’Organisation mondiale de la santé seraient acceptés pour les voyages par avion».

«J’anticipe que ce sera la même chose pour les voyages terrestres», a dit le haut responsable, précisant que dans ce cas le vaccin AstraZeneca, qui n’est pas administré aux États-Unis, serait admis. La source a précisé que cette levée des restrictions ne concernerait que les entrées terrestres légales sur le territoire. Le «titre 42», législation controversée qui a permis à l’administration Trump, puis à l’administration Biden, d’expulser des personnes en situation irrégulière pour des raisons sanitaires depuis le début de la pandémie, continuera d’être appliqué, a-t-elle fait savoir.

Ce texte, critiqué par des associations selon lesquelles il restreint le droit d’asile notamment, a ainsi été invoqué par la Maison-Blanche pour expulser massivement des Haïtiens qui s’étaient récemment rassemblés à la frontière avec le Mexique. Pour ce qui concerne le transport aérien, le haut responsable a fait savoir que l’administration Biden devait encore finaliser la procédure, en particulier tout ce qui concerne le traçage des personnes entrant sur le territoire, et les tests qui seront pratiqués sur les voyageurs.

(L'essentiel/AFP)

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