Frappes en Syrie

28 août 2013 09:48; Act: 28.08.2013 22:58 Print

Pas d'action militaire avant les résultats de l'enquête

Le gouvernement britannique ne va pas lancer d'action militaire en Syrie avant d'avoir eu connaissance des résultats des experts de l'ONU qui enquêtent sur place sur une attaque présumée aux armes chimiques.

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Pas d'action militaire avant que les résultats de l'enquête soient présentés

«Le secrétaire général de l'ONU doit pouvoir s'adresser au Conseil de sécurité immédiatement après la fin de la mission de l'équipe (NDLR: les experts de l'ONU)», selon une motion qui doit être soumise jeudi au Parlement. «Le Conseil de sécurité des Nations unies doit avoir l'opportunité d'avoir ce compte-rendu et tous les efforts doivent être faits pour obtenir une résolution du Conseil de sécurité soutenant une action militaire avant qu'une telle action ne soit prise», précise le texte.
Le gouvernement britannique ne va pas lancer d'action militaire en Syrie avant d'avoir eu connaissance des résultats des experts de l'ONU.
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Un impact pour la Grèce

«La Grèce est le bastion de la stabilité dans la région», a déclaré mardi le Premier ministre grec, Antonis Samaras qui avait fait en août une visite aux États-Unis et s'était entretenu avec le président américain Barack Obama. Le vice-ministre grec des Affaires étrangères, Dimitris Kourkoulas, a estimé à la télévision publique grecque(DT), cité par l'Agence de presse grecque Ana, que «l'intérêt de la Grèce était la stabilisation en Syrie», se disant en faveur «d'une solution politique». Cette intense activité diplomatique traduit les appréciations divergentes des conséquences pour la Grèce d'une intervention en Syrie: le risque de faire fuir les investisseurs du pays en crise, mais aussi la possibilité de renforcer le rôle géopolitique d'Athènes dans la région. «L'objectif de la Grèce doit être l'amélioration de son rôle dans la région et de servir les intérêts du pays», précise M. Kourkoulas.

Le principal parti grec d'opposition, le Syriza (gauche radicale) a fait part mercredi de son opposition à toute «implication directe ou indirecte» en Syrie car «cela va renforcer la déstabilisation géopolitique dans la région ce qui est dangereux pour la paix internationale». Selon des articles parus mardi dans certains quotidiens grecs, «Washington aurait demandé à Athènes d'aider» les alliés en cas d'intervention en Syrie via surtout les bases militaires de l'Otan en Crète, ce qui a aussitôt été démenti par une source gouvernementale grecque, citée par l'Ana. La base de l'Otan en Crète, comme celle située en Italie, pays méditerranéen voisin, a été utilisée par des forces militaires engagées par la France pendant l'opération libyenne, en 2011, dans le cadre de la résolution 1973 de l'ONU.
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L'utilisation du gaz sarin encouragée par l'Occident

Le vice-ministre syrien des Affaires étrangères Fayçal Meqdad a accusé l'Occident d'avoir encouragé les rebelles à utiliser du gaz sarin à plusieurs reprises en Syrie. «Les groupes terroristes (NDLR:les rebelles) ont fait usage de gaz sarin dans plusieurs points du pays (...), avec les encouragements américain, britannique et français», a-t-il aux journalistes.

Parlant aux journalistes à la fin de son entretien à l'hôtel Four Seasons de Damas avec la responsable de l'ONU pour le désarmement Angela Kane, le ministre syrien a mis ces pays en garde. «Il faut que cessent les encouragements de ces pays occidentaux, car en défendant ces terroristes et en adoptant leurs propos, ces groupes retourneront prochainement les armes chimiques contre les peuples d'Europe».
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La Syrie sera «le cimetière des envahisseurs»

Le Premier ministre syrien, Waël al-Halqi, a prévenu mercredi les pays occidentaux que son pays serait le «cimetière des envahisseurs» en cas d'intervention militaire. «La Syrie (...) va surprendre les agresseurs comme elle les a surpris pendant la guerre (israélo-arabe) d'Octobre (1973) et sera le cimetière des agresseurs», a indiqué le Premier ministre cité par la télévision d'Etat.
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Réunion du Conseil de sécurité de l'ONU

Les ambassadeurs des cinq pays membres permanents du Conseil de sécurité (Etats-Unis, France, Royaume-Uni, Russie et Chine) étaient réunis mercredi à New York pour examiner un projet britannique de résolution sur la Syrie, selon des diplomates.
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Les experts de l'ONU de retour du site de l'attaque chimique présumée

Les experts de l'ONU sont rentrés de leur deuxième visite sur le site de l'attaque chimique présumée imputée au régime syrien près de Damas, a constaté un photographe sur place. Ils avaient quitté leur hôtel à Damas vers 10h00 (9h au Luxembourg) dans un convoi de six voitures et se sont rendus, selon les rebelles, dans la Ghouta orientale, une des régions touchées par l'attaque chimique présumée du 21 août.
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Selon l'OTAN, l'usage d'armes chimiques est «inacceptable» et «ne peut pas rester sans réponse».
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L'Irak en état d'alerte

Le Premier ministre irakien Nouri al-Maliki a fait part mercredi de son opposition à une intervention militaire étrangère en Syrie, tout en annonçant un état d'alerte pour parer à d'éventuelles retombées de la crise dans son pays. «Nous annonçons un état d'alerte et une situation d'urgence pour parer aux problèmes de sécurité et pour prendre les mesures nécessaires pour atténuer les effets d'une guerre au niveau de l'économie, des services, et de la situation sanitaire», a déclaré M. Maliki dans un discours télévisé.
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Le pétrole en hausse

Les prix du pétrole new-yorkais poursuivaient leur ascension à l'ouverture mercredi, les investisseurs redoutant qu'une éventuelle intervention militaire internationale contre la Syrie ait des répercussions sur l'ensemble du Moyen-Orient. Après avoir déjà bondi de plus de trois dollars mardi, le baril de "light sweet crude" (WTI) pour livraison en octobre grimpait mercredi vers 15h de 1,45 dollars sur le New York Mercantile Exchange (Nymex) pour s'échanger à 110,46 dollars, son plus haut niveau en séance en 18 mois.
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«Je suis contre toute intervention militaire»

Interrogé lors d'une conférence de presse sur une possible intervention militaire occidentale en Syrie, Lakhdar Brahimi, le représentant spécial de l'ONU et de la Ligue arabe, a souligné que «la loi internationale est claire sur cela». «La loi internationale dit qu'une action militaire peut être entreprise après la décision du Conseil de sécurité. C'est ce que dit la loi internationale», a-t-il déclaré, alors que les Etats-Unis et leurs alliés semblaient mercredi sur le point de lancer une action militaire contre le régime syrien, accusé d'une attaque meurtrière aux armes chimiques.
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Selon Ban Ki-moon, les inspecteurs de l'ONU ont encore besoin de 4 jours pour terminer leur enquête.
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Israël se prépare

L'armée israélienne continuait mercredi à se préparer à l'éventualité d'une intervention militaire étrangère en Syrie qui pourrait déborder à la frontière nord d'Israël. «À la lumière des récents développements dans la région, l'armée israélienne est en train de prendre des mesures de défense nécessaires pour protéger l'État d'Israël», ont indiqué des sources militaires.
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La Grèce très attentive à une éventuelle action militaire

La Grèce, qui occupe une position stratégique en Méditerranée orientale, est en «contact permanent» avec ses alliés en Europe et à l'Otan s'agissant des préparatifs pour une éventuelle action militaire en Syrie. «La Grèce veille sur toute évolution en Syrie et elle est en contact permanent avec l'Union européenne, l'Otan et les pays du Golfe», a ainsi indiqué une source diplomatique. «La Grèce est le bastion de stabilité de la région», a déclaré mardi le Premier ministre, Antonis Samaras.
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La Belgique veut des preuves avant d'intervenir

La Belgique n'est «pas encore convaincue» du bien-fondé d'une intervention militaire en Syrie et demande que les pays affirmant avoir des preuves de l'usage d'armes chimiques par le régime de Damas partagent leurs informations, a déclaré mercredi le chef de la diplomatie belge. «Je ne suis pas encore convaincu. Ce que nous demandons, c'est que nous recevions des informations démontrant qui a utilisé ces armes (chimiques)», a déclaré sur la chaîne publique RTBF le ministre des Affaires étrangères, Didier Reynders.
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L'ONU doit attendre le rapport des inspecteurs

La Russie estime qu'il est «inopportun» de discuter de toute action du Conseil de sécurité de l'ONU tant que les inspecteurs en Syrie n'ont pas présenté leur rapport sur l'usage d'armes chimiques, a déclaré mercredi un vice-ministre russe des Affaires étrangères. «Discuter de toute réaction du Conseil de sécurité avant que les inspecteurs de l'ONU en Syrie n'aient présenté leur rapport est pour le moins inopportun», a déclaré Vladimir Titov, cité par l'agence Interfax.
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Les États-Unis écartent une action unilatérale contre la Syrie
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Le feu de l'ONU est nécessaire

Le feu vert du Conseil de sécurité de l'ONU est nécessaire pour intervenir militairement en Syrie, a averti mercredi l'envoyé spécial de la Ligue arabe et de l'ONU, M. Lakhdar Brahimi. «La loi internationale dit qu'une action militaire peut être entreprise après la décision du Conseil de sécurité», a déclaré M. Brahimi aux médias, alors que les Etats-Unis et leurs alliés semblaient mercredi sur le point de lancer une action militaire contre le régime syrien, accusé d'une attaque meurtrière aux armes chimiques.
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L'expert de l'ONU confirme l'usage d'une substance

L'envoyé spécial de la Ligue arabe et de l'ONU, M. Lakhdar Brahimi, déplore l'usage d'une «substance» lors de l'attaque du 21 août en Syrie qui a tué des centaines de personnes. «Il semble qu'une sorte de substance ait été utilisée tuant beaucoup de personnes, sans aucun doute plus de 100, certains parlent de 300, certains parlent de 600, peut-être 1 000, peut-être plus de 1 000», a-t-il déclaré lors d'une conférence de presse à Genève.
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Session extraordinaire du Parlement français le 4 septembre

Le ministre français des Relations avec le Parlement, Alain Vidalies, a annoncé mercredi sur iTélé que le Parlement serait convoqué «en session extraordinaire pour un débat" sur la Syrie le 4 septembre. «Il y aura un débat exceptionnel à la fois à l'Assemblée nationale et au Sénat», a-t-il ajouté, précisant que François Hollande en avait fait l'annonce le matin-même en Conseil des ministres.
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Un Conseil de défense réuni à l'Elysée

Un Conseil de défense a débuté mercredi à l'Elysée autour de François Hollande dans la foulée du Conseil des ministres pour préparer la riposte militaire que la France et ses alliés envisagent contre le régime de Damas, jugé coupable d'avoir employé des armes chimiques.
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«Agir pour la paix»

Le secrétaire général des Nations unies Ban Ki-moon a appelé mercredi les membres du Conseil de sécurité à s'unir en vue d'«agir pour la paix» en Syrie, pays sous la menace de frappes occidentales apparemment imminentes. «Le conseil doit s'unir afin d'agir pour la paix», a déclaré Ban Ki-Moon lors d'un discours au Palais de la Paix, à La Haye: «nous avons atteint le moment le plus grave de ce conflit».
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Une intervention américaine sera un «désastre»

Une intervention militaire américaine contre la Syrie «sera un désastre pour la région», a averti mercredi le Guide suprême iranien Ali Khamenei, principal allié régional du régime du président syrien Bachar al-Assad. «L'intervention américaine sera un désastre pour la région», a déclaré le numéro un iranien lors d'une rencontre avec les membres du gouvernement, selon la télévision d’État. «La région est une poudrière et on ne peut pas prédire l'avenir» en cas de frappe militaire contre le régime de Damas, a-t-il ajouté.
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Des frappes pourraient avoir lieu dès jeudi

Le secrétaire de la défense américain Chuck Hagel affirme que les Etats-Unis sont prêts à attaquer la Syrie. Des frappes pourraient avoir lieu jeudi déjà.
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Asselborn pas convaincu par une intervention militaire

Jean Asselborn, ministre des Affaires étrangères, estime que ce genre d'intervention militaire nécessite un mandat de l'ONU. Selon lui, la paix en Syrie ne doit pas être imposée par des moyens militaires. «Tous ceux qui se battent actuellement en Syrie, doivent s'asseoir à une table et essayer de trouver une solution», explique ainsi le ministre luxembourgeois qui pense qu'une solution diplomatique est toujours possible.
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Une «question de jours»

Pour rappel, le président français François Hollande, qui recevra ce jeudi le président de la Coalition nationale syrienne (opposition), Ahmad al-Jarba, s'est dit lui aussi «prêt» à intervenir militairement pour «punir» Damas qui a «gazé» son peuple.

Une éventuelle frappe est une «question de jours», a estimé Ahmad Ramadan, dirigeant de cette Coalition de l'opposition, en faisant état de «rencontres entre la Coalition, l'Armée syrienne libre (rébellion) et les pays alliés, où ont été discutées les cibles éventuelles», dont des aéroports, bases militaires et dépôts d'armes.
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Damas accuse les rebelles

Le représentant de la Syrie à l'ONU a accusé les rebelles d'avoir utilisé l'arme chimique pour provoquer une intervention militaire étrangère, au moment où une frappe occidentale contre le régime se précise. «Beaucoup de données tendent à prouver l'innocence du gouvernement syrien qui fait l'objet d'une accusation fallacieuse», a affirmé l'ambassadeur Bachar al-Jaafari dans une interview avec la chaîne officielle syrienne Al-Ikhbariya, reprise mercredi par l'agence Sana.

Selon lui, ces données prouvent également que les «groupes armés ont utilisé des armes chimiques dans le but d'entraîner une intervention militaire étrangère et une agression contre la Syrie». Les Occidentaux et la Turquie «ont permis aux groupes terroristes de créer un laboratoire pour fabriquer des armes chimiques sur le territoire turc avec des matières fournies par la Turquie, l'Arabie saoudite et le Qatar (...) et de faire entrer ces armes chimiques en Syrie pour les utiliser».
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Les enquêteurs de l'ONU sur les armes chimiques reprennent leur mission

Les enquêteurs de l'ONU se sont dirigés mercredi vers un des sites de l'attaque chimique présumée imputée au régime syrien, après avoir suspendu mardi leur mission pour des raisons de sécurité, a constaté un photographe de l'AFP. Le photographe a vu les inspecteurs, qui sont basés à Damas, partir à bord d'un convoi de six voitures de l'ONU. On ignore vers quel site ils se dirigeaient.
09:05
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Cameron et Obama certains de la responsabilité d'Assad dans «une attaque chimique»

Le Premier ministre britannique David Cameron et le président américain Barack Obama, qui se sont entretenus mardi au téléphone sur la Syrie, «n'ont aucun doute sur la responsabilité du régime d'Assad» dans une «attaque chimique», a indiqué Downing Street mercredi. «Les deux dirigeants ont convenu que toutes les informations disponibles confirment qu'une attaque chimique a eu lieu (...). Et ils ont tous les deux convenu qu'il n'y avait aucun doute sur la responsabilité du régime d'Assad», le président syrien, selon un communiqué du bureau de M. Cameron.
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Une solution militaire en Syrie déstabilisera le Moyen-Orient

Le chef de la diplomatie russe Sergueï Lavrov a averti qu'une solution militaire en Syrie déstabiliserait le pays et le Moyen-Orient, a indiqué mercredi dans un communiqué le ministère des Affaires étrangères. Lors d'une conversation téléphonique mardi avec l'envoyé spécial de la Ligue arabe et de l'ONU, Lakhdar Brahimi, «Sergueï Lavrov a insisté sur le fait qu'il n'y avait pas d'alternative à une solution politico-diplomatique en Syrie, en remarquant que les tentatives de solution militaire ne mèneraient qu'à une déstabilisation supplémentaire de la situation dans le pays et la région».
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Les Etats-Unis étaient prêts mercredi à mener une action militaire contre la Syrie qu'ils ont accusée d'avoir perpétré le 21 août un massacre aux armes chimiques, mais Damas a promis de répondre à cette éventuelle frappe. Pour préparer le terrain de cette opération armée, Washington a pour la première fois explicitement montré du doigt Damas, le vice-président Joe Biden déclarant que "les responsables de cet usage effroyable d'armes chimiques en Syrie ne font aucun doute: c'est le régime syrien".
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Le renseignement américain a écouté des conversations de l'armée syrienne où l'usage d'armes chimique ne fait pas de doutes. C'est pour ça que le pays s'apprête à attaquer la Syrie.

(L'essentiel Online/AFP)