Affaire Stormy Daniels

08 octobre 2018 19:48; Act: 09.10.2018 12:33 Print

«Tu es pris à ton propre jeu, connard»

Si l'actrice porno dit regretter ses attaques sur le physique de Donald Trump, elle en a rajouté une couche lors d'une interview sur une chaîne australienne.

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Au centre d'un des scandales qui éclabousse Donald Trump, Stormy Daniels s'est exprimée dans une longue interview pour l'émission «60 Minutes Australia», sur Channel 9. L'actrice porno de 39 ans a déclaré qu'elle regrettait s'être moquée du physique du président américain, comparant son pénis à un personnage de «Mario Kart». L'Américaine a assuré qu'elle se sentait «terriblement mal» d'avoir partagé ces détails dans son livre «Full Disclosure», résume le Huffington Post.

«D'une certaine manière, il s'agit de «body shaming» et si je pouvais revenir en arrière et réécrire le livre, je pense que je laisserais ces détails de côté», a-t-elle admis. Malgré cette repentance, Stormy Daniels, de son vrai nom Stephanie Clifford, a tout de même semblé assumer ses propos: «Je les justifie, même maintenant, en disant «voilà un homme qui a dit des choses bien pires à propos des femmes à de multiples reprises», alors tu es pris à ton propre jeu, connard».

L'actrice porno continue de le clamer haut et fort: elle n'a rien inventé de sa partie de jambes en l'air avec Donald Trump en 2006, alors qu'il était déjà marié à Melania. L'argument de la trentenaire est, d'ailleurs, imparable: «Si j'avais voulu mentir sur le fait d'avoir couché avec quelqu'un de célèbre, Brad Pitt, et c'était réglé. J'aurai choisi quelqu'un de moins embarrassant que Donald Trump. (...) Maintenant plus aucun homme ne va vouloir sortir avec moi. J'aurais au moins choisi quelqu'un de cool», a-t-elle expliqué.

Stormy Daniels n'a aucune intention de se taire et espère que Donald Trump, qu'elle décrit comme un «fou égocentrique», ne sera pas épargné par la justice. «Je veux qu'il fasse l'objet d'une enquête, via une procédure à la régulière, et qu'on le tienne pour responsable comme s'il était vous, moi ou quiconque. Et si on le déclare coupable et que les preuves l'étayent, qu'on le descende en flammes».

(L'essentiel/joc)