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qu'on arrête un peu de s'émerveiller à chaque fois! Femme ou homme, c'est la même chose: au final, l'attrait du pouvoir, du fric, des lobbies font que les résultats sont les mêmes.
25 octobre 2018 11:29; Act: 25.10.2018 12:26 Print

Le pays vient de passer un cap inédit en élisant Sahle-Work Zewde comme première femme présidente. (photo: Simon maina)
Les parlementaires éthiopiens ont désigné jeudi à l'unanimité et pour la première fois une femme, Sahle-Work Zewde, présidente du pays, après la démission de celui qui occupait jusqu'à présent ce poste essentiellement honorifique. La diplomate de carrière Sahle-Work devient la quatrième chef de l'État en Éthiopie, depuis l'adoption de la Constitution de 1995. Ce texte prévoit qu'un président peut être élu pour un maximum de deux mandats de six ans.
Elle était jusque-là la représentante spéciale du secrétaire général de l'ONU, Antonio Guterres, auprès de l'Union africaine (UA). Auparavant, elle avait été ambassadrice en France, à Djibouti, au Sénégal, et la représentante permanente de l'Éthiopie auprès de l'Autorité intergouvernementale pour le développement (Igad), le bloc régional est-africain.
Des fonctions limitées
Avant de désigner la sexagénaire, les deux chambres du Parlement ont entériné la démission du président Mulatu Teshome, qui occupait cette fonction depuis 2013. Aucune explication n'a été fournie pour la démission de M. Mulatu, mais les observateurs estiment qu'elle résulte de négociations en cours entre les quatre partis formant la coalition au pouvoir, le Front démocratique révolutionnaire du peuple éthiopien (EPRDF).
Le président d'Éthiopie est officiellement le chef de l'État, mais ses responsabilités sont essentiellement symboliques et honorifiques. L'essentiel du pouvoir est aux mains du Premier ministre, qui représente le pays dans les grands sommets internationaux.
En avril, l'EPRDF a choisi Abiy Ahmed comme nouveau Premier ministre, pour la première fois issu du plus grand groupe ethnique du pays, les Oromo. M. Abiy a depuis entrepris un vaste programme de réformes, incluant la libération de dissidents, une ouverture de l'espace démocratique ainsi que la paix avec l'Érythrée voisine. Il a récemment nommé un nouveau gouvernement, dans lequel la moitié des postes sont occupés par des femmes. M. Mulatu, également issu de l'ethnie oromo, a démissionné un an avant la fin de son mandat.
(L'essentiel/afp)
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qu'on arrête un peu de s'émerveiller à chaque fois! Femme ou homme, c'est la même chose: au final, l'attrait du pouvoir, du fric, des lobbies font que les résultats sont les mêmes.
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Golda Meir, Indira Gandhi, Ellen Johnson, Maggy Thatcher, Joyce Banda, étaient toutes chef d'état dans leur pays mais elles n'étaient pas meilleures que leurs collègues masculin. Pour Kirchner et Roussef je ne dis rien puisque leurs corruptions n'ont pas encore été prouvées. Que dire de Aung San Suu Kyi en Birmanie qui ferme les yeux sur le génocide des Rohingyas, alors qu'elle même était prisonnière pendant plus de 30 ans!
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Elles ne sont pas mieux que les hommes! C’est agaçant de toujours mettre les femmes au centre du monde
Tous les 13 Commentaires
où va t on ?
Elles ne sont pas mieux que les hommes! C’est agaçant de toujours mettre les femmes au centre du monde
En Russie, les femmes préfèrent souvent s'occuper du ménage et des enfants pour défendre la famille traditionnelle qu'aime tant Vladimir Vladimirovitch!
Peut-être que les femmes préfèrent quand même choisir.
J'ai encore rêvé d'elle; C'est bête, elle n'a rien fait pour ça. Elle n'est pas vraiment belle. C'est mieux, elle est faite pour moi Toute en douceur juste pour mon cœur
Golda Meir, Indira Gandhi, Ellen Johnson, Maggy Thatcher, Joyce Banda, étaient toutes chef d'état dans leur pays mais elles n'étaient pas meilleures que leurs collègues masculin. Pour Kirchner et Roussef je ne dis rien puisque leurs corruptions n'ont pas encore été prouvées. Que dire de Aung San Suu Kyi en Birmanie qui ferme les yeux sur le génocide des Rohingyas, alors qu'elle même était prisonnière pendant plus de 30 ans!
Vous oubliez Ioulia Tymochenko! Elle n'a pas été présidente mais premier ministre en Ukraine! Elle était (et elle est toujours) une personne intègre, une politicienne comme on n'en trouve pas ailleurs. Jamais dans toute son histoire l'Ukraine connaissait une telle santé et un tel progrès que sous son mandat. Sous Ioulia la corruption avait complètement disparu de notre Ukraine bien aimée! Nous avons vécu dans la paix et dans le bonheur!