Aux États-Unis

09 juillet 2019 08:57; Act: 09.07.2019 10:22 Print

1 000 soldats pour la crise des migrants

Le département de la Sécurité intérieure (DHS) a demandé lundi 1 000 soldats supplémentaires pour l'aider à gérer la crise des migrants venant d'Amérique du sud.

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Leur présence permettrait de fluidifier le trafic des passages. (photo: AFP)

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Le département de la Sécurité intérieure (DHS) a demandé lundi 1 000 soldats supplémentaires pour l'aider à gérer la crise des migrants au Texas, où les conditions de rétention des clandestins ont choqué jusqu'à la Haute-Commissaire de l'ONU aux droits de l'homme.

Le Pentagone a indiqué dans un communiqué avoir reçu une demande pour autoriser 1 000 membres de la Garde nationale du Texas à aider les agents du service chargé de surveiller les frontières (Customs and Border Protection, CBP), débordés par le nombre de réfugiés qui entrent illégalement dans le pays depuis le Mexique, au sud.

Assistance

Les membres de la Garde nationale aideraient à gérer les centres pour migrants pour adultes seuls dans les villes de Donna, tout à l'Est de la frontière avec le Mexique, et de Tornillo, au milieu de la frontière.

Ils apporteraient également leur assistance à différents points d'entrée dans le pays et aux aéroports de El Paso et Laredo, où leur présence améliorerait la sécurité et permettrait de fluidifier le trafic des passagers. Le Pentagone n'a pas précisé quand il avait reçu cette demande, ni s'il allait accorder son autorisation, mais le communiqué note que «le gouverneur du Texas, Greg Abbott, a donné son accord pour que des membres de la Garde nationale aident le CBP».

Le DHS est sous le feu des critiques depuis un rapport ministériel remis la semaine passée pointant une «surpopulation dangereuse» dans de nombreux centres accueillant des migrants clandestins au Texas, majoritairement des Centraméricains qui fuient la violence et la misère dans leur pays. Selon les chiffres de la police aux frontières, 223 263 personnes ont été détenues dans le secteur de la vallée du Rio Grande entre octobre 2018 et mai 2019, soit une augmentation de 124% par rapport à l'année précédente.

(L'essentiel/afp)

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