Culture

06 septembre 2013 10:00; Act: 05.09.2013 19:28 Print

En lice pour les Jeux de la Francophonie

L'une est peintre, l'autre photographe. Les deux jeunes femmes participent aux Jeux de la Francophonie à Nice.

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De g. à d., Marina Herber, Octavie Modert et Neckel Scholtus.

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Elle s'appelle Marina Herber, est issue d'une famille d'artistes et aime le dessin par-dessus tout. Après des études aux Beaux-Arts, elle s'oriente vers le dessin animé mais l'univers des studios ne lui plaît pas. C'est donc tout naturellement qu'elle revient à ses premières amours, la peinture. Dès 2007, elle expose ses œuvres et organise de petits festivals pour promouvoir de jeunes artistes.

Française arrivée au Luxembourg à l'âge de 6 ans, Marina a accepté le challenge des Jeux de la Francophonie, car le fait d'exposer avec des artistes venus d'horizons différents lui plaît particulièrement. L'œuvre qu'elle a envoyée en vue du concours est un loup gris dont on ne voit que la tête. «J'ai choisi ce thème car le loup représente la compétition et l'énergie», déclare Marina. Dès samedi, elle aura une semaine pour créer une seconde œuvre, sur place, dont le thème est «le motif».

De son côté, Neckel Scholtus est passionnée de photographie depuis son plus jeune âge. D'aussi loin qu'elle se souvienne, elle a toujours voulu devenir photographe et a d'ailleurs choisi une section artistique au lycée. Elle a ensuite poursuivi ses études avec une licence en art suivie d'un master en photographie à Paris. Neckel aime particulièrement les voyages et a choisi de donner un côté nomade aux quatre photos qu'elle a envoyées pour le concours. La jeune Luxembourgeoise aime réaliser des portraits in situ et va s'inspirer des rencontres qu'elle fera lors des Jeux pour la suite du concours.

(Emmanuelle Ravets)