Aux États-Unis

25 mars 2020 19:43; Act: 26.03.2020 11:11 Print

Elle tue son mari avec une agrafeuse car il buvait

Une Américaine de 30 ans a été mise en examen pour meurtre au premier degré. Elle est soupçonnée d'avoir frappé son époux, qui a succombé deux semaines plus tard.

Sur ce sujet
Une faute?

Une jeune femme de 30 ans a été arrêtée mi-mars à Kearns (Utah). La police a procédé à l'interpellation de Veronica Vizcarra après avoir reçu les conclusions d'un médecin légiste: Carlos Vizcarra-Corona est décédé d'un traumatisme crânien, plusieurs jours après avoir été frappé avec un objet contondant. Selon un rapport de police, les forces de l'ordre ont retrouvé cet homme de 33 ans inconscient chez lui, le 11 mars. Les secouristes n'ont rien pu faire pour le sauver, rapporte ABC 4.

Interrogée, Veronica Vizcarra a expliqué que son mari avait un grave problème d'alcool et qu'il consommait trop de Tylenol (NDLR: un analgésique). Il avait d'ailleurs dû être hospitalisé il y a environ quatre mois. Questionnée sur les traces de bleus découvertes sur la poitrine, le visage et le dos de la victime, la trentenaire a raconté que son époux s'était battu au travail, deux semaines auparavant. Une version fermement démentie par la sœur de Carlos, qui a affirmé aux enquêteurs que le couple s'était disputé.

Dans les jours précédant sa mort, le trentenaire a raconté à plusieurs personnes que sa femme l'avait battu avec une agrafeuse ou une cloueuse, le 27 février. Certains témoins ont même pu fournir à la police des photos montrant les blessures de Carlos. Elles correspondaient aux restes de marques relevées par le médecin légiste sur son cadavre le 11 mars. Lors d'une perquisition menée au domicile du couple, les forces de l'ordre ont saisi ce qui pourrait être l'arme du crime.

Veronica Vizcarra n'est pas inconnue des services de police. En janvier 2020, elle avait été mise en examen pour voies de fait, ivresse, maltraitance sur enfant et violence domestique en présence d'un enfant. En 2018, elle avait été poursuivie pour avoir agressé une femme. Soupçonnée de meurtre au premier degré, la trentenaire a été incarcérée dans la prison du comté de Salt Lake sans possibilité de libération sous caution.

(L'essentiel/joc)

Vous venez de publier un commentaire sur notre site et nous vous en remercions. Les messages sont vérifiés avant publication. Afin de s’assurer de la publication de votre message, vous devez cependant respecter certains points.

«Mon commentaire n’a pas été publié, pourquoi?»

Notre équipe doit traiter plusieurs milliers de commentaires chaque jour. Il peut y avoir un certain délai entre le moment où vous l’envoyez et le moment où notre équipe le valide. Si votre message n’a pas été publié après plus de 72h d’attente, il peut avoir été jugé inapproprié. L’essentiel se réserve le droit de ne pas publier un message sans préavis ni justification. A l’inverse, vous pouvez nous contacter pour supprimer un message que vous avez envoyé.

«Comment s’assurer de la validation de mon message?»

Votre message doit respecter la législation en vigueur et ne pas contenir d’incitation à la haine ou de discrimination, d’insultes, de messages racistes ou haineux, homophobes ou stigmatisants. Vous devez aussi respecter le droit d’auteur et le copyright. Les commentaires doivent être rédigés en français, luxembourgeois, allemand ou anglais, et d’une façon compréhensible par tous. Les messages avec des abus de ponctuation, majuscules ou langages SMS sont interdits. Les messages hors-sujet avec l’article seront également supprimés.

Je ne suis pas d’accord avec votre modération, que dois-je faire?

Dans votre commentaire, toute référence à une décision de modération ou question à l’équipe sera supprimée. De plus, les commentateurs doivent respecter les autres internautes tout comme les journalistes de la rédaction. Tout message agressif ou attaque personnelle envers un membre de la communauté sera donc supprimé. Si malgré tout, vous estimez que votre commentaire a été injustement supprimé, vous pouvez nous contacter sur Facebook ou par mail sur feedback@lessentiel.lu Enfin, si vous estimez qu’un message publié est contraire à cette charte, utilisez le bouton d’alerte associé au message litigieux.

«Ai-je le droit de faire de la promotion pour mes activités ou mes croyances?»

Les liens commerciaux et messages publicitaires seront supprimés des commentaires. L’équipe de modération ne tolérera aucun message de prosélytisme, que ce soit pour un parti politique, une religion ou une croyance. Enfin, ne communiquez pas d’informations personnelles dans vos pseudos ou messages (numéro de téléphone, nom de famille, email etc).

L'espace commentaires a été désactivé
L'espace commentaires des articles de plus de 48 heures a été désactivé en raison du très grand nombre de commentaires que nous devons valider sur des sujets plus récents. Merci de votre compréhension.

Les commentaires les plus populaires

  • Ragnar Kok le 25.03.2020 22:52 via via Mobile Report dénoncer ce commentaire

    Comme quoi les hommes battus ça existe aussi, et qu’elle aide leur est apportée ? Qui leur prêterai seulement attention ?

  • Bruno N°10 le 26.03.2020 08:47 Report dénoncer ce commentaire

    J'imagine le temps que ça a du lui prendre avec des bébé 8/4, pauvre homme

Les derniers commentaires

  • Bruno N°10 le 26.03.2020 08:47 Report dénoncer ce commentaire

    J'imagine le temps que ça a du lui prendre avec des bébé 8/4, pauvre homme

  • Ragnar Kok le 25.03.2020 22:52 via via Mobile Report dénoncer ce commentaire

    Comme quoi les hommes battus ça existe aussi, et qu’elle aide leur est apportée ? Qui leur prêterai seulement attention ?

    • Logique non le 26.03.2020 09:13 Report dénoncer ce commentaire

      c'est un homicide pas un féminicide et ou est la différence, pourquoi deux mots dans la langue pour la même chose. Les deux sont à condamner par la justice en toute équité.