En France

07 novembre 2019 11:27; Act: 07.11.2019 11:58 Print

L'éditorialiste aux propos polémiques a été virée

Après sa sortie très controversée sur les mères célibataires lors d'une émission sur «LCI» lundi, Julie Graziani a été renvoyée du magazine «L'Incorrect».

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«Je cesse ma collaboration avec le magazine L'Incorrect. Effectif dès aujourd'hui». Dans un tweet sec et sonnant repéré par Franceinfo, Julie Graziani a annoncé jeudi matin la fin de sa collaboration avec le mensuel, créé en 2017 par des proches de Marion Maréchal.

Une information confirmée par le magazine conservateur, via son site Internet:

«Lundi 4 novembre, comme chacun sait, elle a eu des paroles plus que malheureuses, répugnantes, à l'endroit d'une mère de famille pauvre. Il apparaît que depuis ce triste passage, et malgré nos conseils et objurgations, Julie Graziani n'a pas pris conscience le moins du monde du caractère scandaleux de ses mots. (...) En conséquence, et après un délai de réflexion raisonnable, lui laissant à la fois le temps de revenir à la raison et de s'échapper hors la meute médiatique dans la dignité, la rédaction de L'Incorrect a décidé qu'en aucun cas Julie Graziani ne pouvait plus la représenter (sic), à la télévision ni ailleurs, sur les réseaux sociaux ou dans quelques médias», a écrit Jacques de Guillebon, directeur de la rédaction.

Pour ceux qui auraient raté le début de l'histoire, rappelons que la protagoniste a provoqué un véritable scandale sur les réseaux sociaux après son passage sur le plateau de LCI, lundi. Lors de l'émission 24 Pujadas, l'éditorialiste a réagi au témoignage d'une mère célibataire au SMIC, en pleine galère pour payer ses factures. «Qu'est-ce qu'elle a fait pour se retrouver au SMIC? Est-ce qu'elle a bien travaillé à l'école? Est-ce qu'elle a suivi des études? Et puis si on est au SMIC, il faut peut-être pas divorcer non plus dans ces cas-là», a-t-elle lancé.

Les personnes présentes sur le plateau et les internautes avaient vivement réagi à ces propos. Dans un premier temps, Julie Graziani avait enfoncé le clou sur Twitter:

Puis, face à la fronde générale, la jeune femme avait fini par présenter des semi-excuses...

... Ce qui ne l'avait pas empêchée d'ironiser sur la polémique dans la foulée.

(L'essentiel/joc)

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Les commentaires les plus populaires

  • nabila le 07.11.2019 12:21 Report dénoncer ce commentaire

    Attends ? t'es au smic et tu divorce ?? Allo quoi ?

  • Anonymous85 le 07.11.2019 12:13 via via Mobile Report dénoncer ce commentaire

    Cette femme à certainement eu le choix et beaucoup ce qui n’a pas été le cas de toutes les femmes de ce monde malheureusement, toutes les femmes ne naissent pas dans la luxure ou de bonne famille etc...

  • Luludesvilles le 07.11.2019 14:55 Report dénoncer ce commentaire

    Et voilà encore un bel exemple du "diktat" des réseaux sociaux. La liberté d'expressionn' est autorisée qu'à condition de plaire aux utilisateurs de facebook. Honte à ses employeurs qui baissent leur pantalon devant la grogne de quelques bon penseurs.

Les derniers commentaires

  • timb le 08.11.2019 18:15 via via Mobile Report dénoncer ce commentaire

    On peut interdire les propos moyenâgeuses discriminatoires au boulot . C est dans le droit du travail

  • dan weiler le 08.11.2019 11:44 Report dénoncer ce commentaire

    Fort heureusement il y a la liberté de penser et donc la liberté de parole. malheureusement, même si nous sommes au 21è siècle, on ne peut pas interdire les pensées moyennageuses.

  • Langue bien pendue le 08.11.2019 10:58 Report dénoncer ce commentaire

    Ces propos m'ont fait plus fait rire que choquer! Les gens s'offusquent pour un rien et condammne bien trop vite, et comme on dit, c'est souvent la vérité qui blesse!

  • zizibok le 08.11.2019 10:06 via via Mobile Report dénoncer ce commentaire

    tout à fait d accord avec vous ! il parait que l'on est dans un pays où la liberté d'expression n'existe que si vous ne sortez pas du politiquement correct.. autrement.vous êtes aussitôt taxé de raciste, bourgeois, xénophobe. ...

    • Fred le 08.11.2019 12:05 Report dénoncer ce commentaire

      Liberté d'expression, oui, elle n'est d'ailleurs pas poursuivie. Mais également liberté de se séparer d'un chroniqueur, non ?

  • Enfin ! le 08.11.2019 09:30 Report dénoncer ce commentaire

    Ha la manipulation des images par les médias ! ici elle exprime simplement pourquoi ce serai a l’état de payer (donc nous) pour ses erreurs de parcours de vie à cette dame ?? car selon elle le SMIC n’est pas adapté à sa situation … et en quoi c’est la faute de l’état ?

    • Lyss le 08.11.2019 11:16 Report dénoncer ce commentaire

      Dans ce cas-la...si c'était ce qu'elle a vraiment voulu exprimer, fallait le faire comme vous...pas en parlant de divorce et encore moins de parcours de vie. Quelqu'un peut avoir un BAC+5, se retrouver seule à cause d'un mari violent ou alcoolique...en quoi c'est de la faute de cette pauvre dame et pour quelle raison elle devrait être jugée?