26 février 2009 20:05; Act: 26.02.2009 20:19 Print

«Je ne vis pas dans la télé»

Le gagnant de «Deutschland sucht den Superstar» («DSDS») en 2008, Thomas Godoj présentera son album «Plan A !», mercredi, à l’Europapalle de Trèves. Interview.

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Thomas Godoj est devenu papa en janvier. (dr)

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L’essentiel: Avant de participer à «Deutschland sucht den Superstar» («DSDS»), vous étiez au chômage. De quelle manière votre vie a-t-elle changé depuis la finale que vous avez remportée?

Thomas Godoj: Après l’émission, j’ai d’abord enregistré mon album en deux semaines. Ensuite, j’ai commencé le marathon de la promo et j’ai constitué mon groupe. Début décembre, nous avons débuté notre tournée qui est encore en route. Je suis énormément sur la route en ce moment. Ça me fait plaisir mais ça prend également beaucoup de temps.

Vous sentez-vous parfois considéré comme le gagnant d’une émission de télécasting, donc pas comme un «vrai» chanteur?

Il est dommage qu’un hype négatif se crée autour des émissions de télécasting en Allemagne, ce qui n’est pas le cas dans d’autres pays. Mais je fais mon truc. Donner des concerts me permet de convaincre le public.

Produire un album en deux semaines, c’est assez court…

Oui, c’est le compromis qu’on fait quand on participe à un télécasting. On m’a donné des chansons que d’autres compositeurs ont écrites. Mais les trois chansons allemandes sur l’album viennent de ma plume. J’en suis vraiment fier. Le second album ira dans cette direction. Lors de la tournée, je travaille sur les nouvelles chansons avec mon groupe qui participera à l’enregistrement. L’album sortira probablement en automne.

Auriez-vous pu prendre un an pour produire votre album comme Julien Doré, le gagnant d’un télécasting français?

Je pense que ça aurait ralenti le flux. Si ça marche avec les chansons, pourquoi attendre? De plus, je voulais jouer en live le plus vite possible.

Comment gérez-vous votre popularité soudaine et le fait que vos fans féminines voient en vous plus qu’un chanteur?

J’ai la chance d’avoir des fans qui viennent pour écouter ma musique. Quand je donne des autographes après des concerts, nous nous entretenons un peu. Tout se passe bien.

En quoi des titres de Bild peuvent-ils énerver quand ils ciblent la personne en elle-même?

Est-ce qu’il faut prendre ça au sérieux? Je ne suis pas fan de la presse people.

Pour la production de votre album, vous n’avez pas fait appel à Dieter Bohlen, membre du jury de «DSDS», contrairement à votre prédécesseur Mark Medlock. Pourquoi?

Je m’entends très bien avec Dieter Bohlen. On s’écrit parfois des SMS et on se parle de temps en temps par téléphone. Mais il très vite devenu clair qu’on n’est pas dans le même genre de musique.

La nouvelle saison de «DSDS» est actuellement diffusée. Avez-vous peur que le public vous oublie quand la prochaine «superstar» vous succédera?

C’est une émission de divertissement et quand la prochaine «superstar» sera trouvée, le hype des médias se jettera sur lui. Mais cela ne me préoccupe pas. Je poursuis mon chemin. Je ne suis ni journaliste ni météorologue et je ne vis pas dans la télé.

Vous venez de recevoir la récompense musicale la plus importante en Allemagne, un «Echo», comme meilleur nouveau talent national. Avez-vous été surpris?

Oui, complètement. Je ne m’y attendais pas. Pour moi, l’idée était plutôt de pouvoir participer à un gros événement.

Autre bonne nouvelle: vous êtes devenu papa début janvier. Est-ce difficile de concilier famille et carrière?

La petite me manque quand je suis en tournée. Mais tout fonctionne bien. D’autres pères qui travaillent en service extérieur sont aussi beaucoup sur les routes.

Recueilli par Kerstin Smirr

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