Andressa, miss Fesses

13 janvier 2015 13:38; Act: 13.01.2015 16:37 Print

«J'ai été punie pour ma stupide vanité»

Andressa, dauphine de Miss Fesses 2012, a frôlé la mort à cause d'une injection d'hydrogel qui a mal tourné. Elle raconte sa «résurrection», son calvaire et ses regrets.

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Andressa Urach a échappé à la mort, mais elle garde de sérieuses séquelles de l'infection gravissime dont elle a souffert. Fin novembre 2014, celle qui a été la dauphine de Miss Fesses (Miss Bumbum) en 2012 avait été hospitalisée à Porto Alegre dans un état critique. La jeune femme de 27 ans avait été victime d'une grave infection causée par l'injection d'une trop grande quantité d'hydrogel dans les cuisses et le derrière. À son arrivée à l'hôpital, les médecins étaient plutôt pessimistes quant à ses chances de survie.

À en croire son témoignage, la Brésilienne revient en effet de très loin. Elle assure qu'elle s'est vue mourir et qu'elle a rencontré «son créateur» après qu'un choc septique a atteint ses organes. Andressa raconte que Dieu s'est alors montré compréhensif: «J'ai vu ma vie défiler devant moi comme un film. J'avais honte et je savais que je ne méritais pas d'aller au paradis. J'ai demandé pardon et prié pour avoir une autre chance, j'ai juré de réparer les erreurs que j'avais faites», raconte la jeune femme au Daily Mail.

Tirée d'affaire, la présentatrice télé doit cependant gérer une douleur persistante et a du mal à supporter la vue de ses jambes meurtries, transpercées par d'énormes trous. «Je ferais n'importe quoi pour pouvoir revenir en arrière et faire les choses autrement. Personne ne sait ce que je traverse, je suis constamment à l'agonie. Je suis encore au milieu d'un horrible cauchemar», confie la Brésilienne, persuadée d'être «punie pour sa stupide vanité».

«Personne ne devrait avoir à subir ça»

De retour chez elle à Porto Alegre, où elle partage un appartement avec sa mère, l'ex-mannequin sait que sa route vers le rétablissement sera encore longue. Ses blessures ne sont pas refermées et ses bandages doivent être changés deux fois par jour. Andressa prend régulièrement des antibiotiques ainsi que des antidouleurs, tandis qu'une pompe récolte les drainages provenant des tubes insérés dans ses jambes. Elle ne se déplace qu'en fauteuil roulant. «La douleur est indescriptible. Personne ne devrait avoir à subir ça», explique la Brésilienne, qui estime qu'elle mérite ce qui lui arrive: «Je recherchais tout le temps la perfection. Mais au lieu de rendre mon corps plus beau j'ai fini par l'endommager et le rendre laid».

La jeune femme, qui admet être devenue accro à la chirurgie esthétique quand elle est devenue célèbre, avait l'intention de passer sous le bistouri encore plusieurs fois. Une envie qui n'est, évidemment, plus d'actualité. Aujourd'hui, la belle s'est promis de passer le restant de ses jours à sensibiliser les jeunes femmes aux dangers de la chirurgie plastique.

(L'essentiel/joc)