Kesha

03 mai 2012 13:19; Act: 03.05.2012 13:56 Print

«Je suis la sale petite sœur des pop stars»

Fidèle à son côté provoc', la chanteuse américaine se considère comme une artiste à part...

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Kesha, ici en concert au Mexique, adorerait jouer avec Keith Richards, Justin Bieber et les Flaming Lips. (photo: AFP)

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Réputée pour son franc-parler et son attitude déjantée, Kesha se sent très différente de ses pairs. «J'ai l'impression qu'il y a ces stars de la pop mondiale et que je suis comme leur petite sœur sale, courant dans tous les sens avec de la me**e sur le visage et des bottes de combat, parce que je ne peux pas marcher avec des talons», a-t-elle dit au magazine V, dont elle fait la couverture.

Cependant, la jeune femme confie s'être sentie à part bien avant d'être célèbre: «Je n'ai jamais été la fille sympa, je n'ai jamais été la jolie fille du lycée. Je n'ai jamais été populaire. Vous n'avez pas besoin d'être parfait et vous n'avez pas besoin d'être riche pour avoir du succès».

Un morceau avec Keith Richards

Après un premier album réussi, «Animal», la blonde de 25 ans planche actuellement sur son deuxième opus. Elle se verrait bien collaborer avec des chanteurs très variés. «La liste d'artistes avec lesquels je veux travailler est tellement vaste que c'en est bizarre. J'adorerais avoir Keith Richards sur mon disque. Je kifferais une collaboration avec Bieber et en même temps faire une chanson avec les Flaming Lips, a-t-elle continué. Si quelqu'un est un vrai artiste, vous ne pouvez pas les enfermer dans un genre particulier. C'est ma mission de faire en sorte que tout ça ait un sens.»

Kesha précise que son nouvel album aura une «thématique de guerrier». Un univers qui se retrouve dans sa propre vie. «Tout ce que je chante, je l'ai écrit. Qu'on aime ou qu'on déteste, tout vient de moi. Le premier disque ne parlait que de moi vivant à LA, essayant de payer mon loyer, de vraiment m'éclater, et d'avoir l'air stylé avec un rien.»

Un rôle «social»

Mais depuis qu'elle a réalisé qu'un grand nombre de gens étaient touchés par sa musique, Kesha a réalisé qu'elle avait «une sorte de responsabilité sociale» envers eux. «Certaines personnes seront choquées. D'autres seront aussi excitées de savoir que je ne fais pas seulement du rap débile de blanche. Je viens du Sud, j'ai beaucoup d'âme. Mais crois-moi, ça ne va pas être non plus un album de jazz avant-gardiste. J'écris de façon innée des chansons pop. C'est juste ce que je fais».

(L'essentiel Online / Ludovic Jaccard)