Explications
07 février 2012 10:03; Act: 08.02.2012 18:17 Print
Mallaury Nataf accuse son producteur
Depuis qu'elle a révélé sa vie de SDF, Mallaury Nataf enchaîne les apparitions médiatiques. Lundi soir, l'actrice a violemment accusé Jean-Luc Azoulay, son ancien producteur.
Invitée dans l’émission de Jean-Marc Morandini sur Direct 8, Mallaury Nataf n’a pas supporté d’entendre que Jean-Luc Azoulay, cofondateur de la société AB Productions avec Claude Berda, prétendait ne rien savoir de ses problèmes financiers.
«Il y a deux catégories de juifs. Il y a la catégorie de juifs que j'essaie de devenir dans un effort surhumain et puis il y a la catégorie de juifs comme Jean-Luc Azoulay, Madoff, DSK ou même mon propre père», a déclaré l’ancienne star du «Miel et les abeilles» avant d’enfoncer le clou: «Azoulay est un menteur et quelqu'un de mauvaise foi puisqu’il y a deux ans j’étais dans son bureau et lui disais s’il te plaît, Jean-Luc, tu me dois beaucoup d’argent parce que cela fait 14 ans que la série est rediffusée sur trois chaînes du câble et je n’ai jamais touché un euro de rétribution. Je lui ai demandé 5 000 euros en lui disant tu me dois tellement d’argent et j’en ai vraiment besoin pour aller engager un avocat. Lui qui habite un 1 000 m2 à Neuilly, m'a répondu qu’il n’avait pas d’espèces, pas de fonds propres. C’était tellement surréaliste».
Il ne lui répond plus
Malgré ce refus de son ancien producteur, la jeune femme n’a pas abandonné pour autant: «J'ai tenté de le joindre après pendant trois semaines, mais il ne répondait jamais en voyant mes numéros. Cet homme est ce qu’il n’a jamais cessé d’être: un escroc».
Et lorsque Cécile de Ménibus et Jean-Marc Morandini font remarquer à Mallaury Nataf que ses propos sont graves et risquent de déboucher sur un procès, elle confirme: «Il va y avoir bien évidemment une suite avec Jean-Luc Azoulay et Claude Berda qui, je l’espère, mettra en lumière le comportement de ces deux personnes».
Elle s'explique sur sa manucure
L'actrice est également revenue sur la photo publiée dans «Le Parisien» où elle posait avec une manucure impeccable. Plutôt étonnant pour une SDF sans argent. «J'ai passé plus de 80 jours dans la rue, à manger dans les poubelles, mais j'ai toujours voulu faire attention à moi, a-t-elle dit. J'ai reçu un peu d'argent qui m'a servi à rester propre, bien habillée, car il faut savoir se respecter soi-même».
Elle a donc payé ces faux ongles avec «les quelques euros» qui lui ont été donnés par des associations.
L'essentiel Online/(fab)





















auteur: Bref Bref le: 27.02.2012 13:08
auteur: lol le: 08.02.2012 15:02
auteur: Lili le: 08.02.2012 13:34