Mélissa Bent

17 novembre 2020 19:52; Act: 17.11.2020 19:56 Print

«Amel m’a forcée à aller au bout de mes rêves»

Mélissa Bent, alias May, suit les traces de sa grande sœur en sortant un premier EP. Mais pas question pour elle qu’on la compare à son aînée.

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Amel Bent (à g.) soutient à fond sa petite sœur, Melissa, 27 ans, pour ses débuts dans la musique. (photo: Instagram)

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Après Amel Bent, 35 ans, c’est au tour de sa petite sœur de se lancer dans la musique. Mélissa Bent, alias May, vient de sortir le single «Été 18», extrait de son tout premier EP. Cheffe de projet dans l’événementiel, la Française de 27 ans rêvait depuis longtemps de devenir chanteuse. Comme Amel, révélée en 2004 dans «Nouvelle Star», sur M6, Melissa avait tenté sa chance dans plusieurs télécrochets. En vain.

«J’ai passé plusieurs castings mais je n’étais pas du tout prête. Je suis contente de ne pas avoir suivi cette voie. Elle n’était pas faite pour moi», confie la jeune femme à Sudinfo.be.

Faire partie de la famille d’Amel Bent, dont la notoriété ne cessait de grandir, n’a pas forcément été un avantage pour May. Elle a même hésité à se lancer dans la musique à cause de cela. «Je n’ai pas vraiment confiance en moi. Et puis, avoir la grande sœur que j’ai ne m’a pas aidée quand j’étais plus jeune, se souvient-elle. Amel a une très grande voix, tandis que la mienne est plus fluette. Avec le temps, j’ai compris qu’il y a de la place pour toutes les voix, tous les styles.»

En effet, l’univers musical de l’artiste, plutôt mélancolique, ne ressemble pas à celui de l’ancienne jurée de «The Voice». Donc, pas question qu’on les compare. «Moi je ne suis pas dans la démonstration. Je ne veux pas être la nouvelle Amel Bent», précise-t-elle.

May peut toutefois compter sur le soutien inconditionnel de sa frangine. «Amel m’a forcée à aller au bout de mes envies. Elle m’a donné les codes de ce qu’était une artiste, dit-elle. Pour lui prouver que j’en étais une, je me suis donnée corps et âme. Je suis heureuse d’être là où je suis aujourd’hui. C’est en partie grâce à elle.»

(L'essentiel/Ludovic Jaccard)

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