Caroline Receveur

17 décembre 2020 15:46; Act: 17.12.2020 16:05 Print

«J'ai tellement la tête dans le guidon»

Dépassée par son rythme de vie effréné, l’influenceuse Caroline Receveur a fait part de son désarroi à ses fans.

storybild

La blogueuse française Caroline Receveur s’est installée depuis peu à Dubaï, avec sa petite famille. (photo: Instagram)

Sur ce sujet
Une faute?

Alors que tout semble lui réussir dans la vie, Caroline Receveur traverse une période difficile. Mardi 15 décembre, l’influenceuse française a confié dans une story Instagram, qu’elle ne supportait plus la pression qui pèse sur ses épaules au quotidien.

«Je ne suis pas trop présente en ce moment. J’ai énormément de choses à gérer et ça ne se voit pas forcément sur les réseaux, a-t-elle expliqué à ses 3,9 millions d’abonnés. J’ai tellement la tête dans le guidon, je passe la journée devant l’ordinateur, je ne me maquille pas, je suis en tee-shirt...».

Prise de poids

Maman d’un petit garçon né de son union avec son mari, Hugo Philip, l’ex-candidate de téléréalité commence ses journées très tôt. «Je me réveille à 6h45, Marlon va à l’école une heure plus tard et après je ne vois pas le temps passer», a-t-elle déploré. En plus, l’entrepreneuse de 33 ans, qui a toujours fait attention à sa ligne, a pris du poids: «Je ne vais plus au sport depuis un mois et demi alors que c'est mon seul moment à moi, je ne prends pas le temps de manger correctement».

Par chance, son chéri la soutient et comprend sa surcharge mentale. «Tu gères l'administratif pour la maison, la paperasse pour Marlon, les nouveaux projets, lui a-t-il dit dans la story de sa dulcinée. Le problème c'est que tu as du mal à déléguer, donc forcément à un moment donné…».

«Il ne faut pas culpabiliser»

Et le mannequin français de 31 ans d’ajouter: «C’est OK de ne pas être parfaite sur tous les points. Il ne faut pas culpabiliser, tu ne peux pas être au four et au moulin, être une fitness girl et une maman formidable». De quoi remonter le moral de Caroline…

Rassurez-vous, la jeune femme a tout de même pu faire quatre placements de produits en deux jours.

(L'essentiel/Ludovic Jaccard)