Paris

14 octobre 2012 12:14; Act: 14.10.2012 12:21 Print

Mallaury Nataf pense-​​t-​​elle au suicide?

Selon la directrice d’une association qui est venue en aide à l’ancienne héroïne du «Miel et les abeilles» dans le passé, Mallaury Nataf pourrait décider de mettre fin à ses jours.

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Mallaury Nataf vit dans la rue. (DR)

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Depuis qu’elle a été retrouvée dormant dans la rue avec son fils de trois ans dans la nuit du 6 au 7 octobre, Mallaury Nataf n’a plus donné signe de vie. La jeune femme, qui a refusé l’aide des services sociaux, est introuvable et certaines personnes qui l’ont côtoyée ces derniers mois sont très inquiets. A commencer par Marie Magrino, la présidente de l’association Pause Café, qui avait aidé la comédienne au début de l’année.

Dans une interview qu’elle a accordée au magazine Closer, Marie Magrino dit craindre le pire. «Elle n’a pas un centime sur elle. Ses droits à la Caisse d’Allocations Familiales sont coupés. Elle est dans la rue, perdue et à bout de forces. L’association sera là pour elle. (…) il y a un risque qu’elle lâche prise et qu’elle décide d’en finir», a-t-elle confié.

Dans la même interview, la présidente de pause Café révèle que Mallaury Nataf était recherchée par la police, parce qu’elle n’avait pas déposé son fils, Shiloh, à la pouponnière où il était placé. Elle confie également qu’Abraham, l’ancien compagnon de la comédienne, a été hospitalisé à la suite d’un accident vasculaire cérébral. Joint par Marie Magrino, il lui aurait dit qu’il n’avait aucune nouvelle de Mallaury et qu’il ne voulait pas en avoir. «Je suis hospitalisé et je n’ai pas besoin de ça en ce moment», aurait-il déclaré.

Princesse Erika lui lance un appel

Outre l’association Pause café, Mallaury Nataf peut compter sur le soutien de Princesse Erika, qu’elle avait rencontrée lors de «La ferme célébrités». La chanteuse et actrice a confié à Public qu’elle était prête à héberger l’ancienne héroïne du «Miel et les abeilles».

Princesse Erika raconte que Mallaury avait tenté de la joindre en 2011, pour lui demander de l’accueillir chez elle. «J’ai dû refuser car je partais en vacances. J’étais gênée, mais je n’avais pas le choix, j’ai une famille. Quand, je suis rentrée, j’ai essayé de la rappeler, mais le numéro n’existait plus. Elle a mon numéro, qu’elle m’appelle, il faut qu’elle se tourne vers ses vrais amis. Elle en a et ils l’aideront.»

(L'essentiel Online/jfa)