Aux États-Unis

15 mars 2018 16:04; Act: 15.03.2018 16:56 Print

Miley Cyrus accusée de vol pour «We Can't Stop»

Un artiste réclame 300 millions de dollars à la pop star. Elle lui aurait piqué certaines paroles pour son tube sorti en 2013.

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L'artiste est née le 23 novembre 1992 à Nashville, dans le Tennessee (USA). (photo: AFP/Noam Galai)

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Flourgon, chanteur jamaïquain de dancehall qui a connu la gloire dans les années 1980-1990, assure que la tournure des paroles dans «We Can't Stop» a été chipée de sa chanson «We Run Things», sortie en 1988. La plainte déposée devant un tribunal fédéral de New York explique que ces paroles appartiennent «sans équivoque» à Flourgon avec «des racines de patois jamaïquain avec son propre phrasé, unique, et ses associations qui, traduites en anglais, ne sont pas correctes grammaticalement».

Flourgon réclame 300 millions de dollars (243,4 millions d'euros) à Miley Cyrus, son label de musique Sony et son équipe d'auteurs et de musiciens. Une somme qui dépasse la richesse estimée de la chanteuse. Il explique que la star de la pop a construit sa carrière à partir de ce titre, dont le clip a été vu plus de 800 millions de fois sur YouTube. Il note que ce single est sorti à un moment où l'ancien premier rôle de la série Disney «Hannah Montana», adoptait une personnalité publique plus branchée. La chanteuse de 25 ans n'a pas immédiatement réagi à la plainte, qui cherche aussi à empêcher la chanteuse d'interpréter à nouveau «We Can't Stop».

(L'essentiel)

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