Virginie Efira

28 juillet 2021 12:20; Act: 28.07.2021 13:02 Print

Un prof lui a demandé: «C'est combien, Virginie?»

L'actrice, à l'affiche de «Benedetta», a confié à «Vanity Fair» qu'elle avait été victime de remarques sexistes et humiliantes dans son enfance.

Voir le diaporama en grand »

Sur ce sujet
Une faute?

Elle a fait un tabac à Cannes avec «Benedetta» et est aujourd'hui une des actrices francophones les plus en vues mais Virginie Efira a eu beaucoup de mal à faire admettre qu'elle voulait devenir actrice. Et elle en a souffert quand elle était plus jeune, à l'école. Elle s'est confiée à Vanity Fair dans une interview à paraître en août dont Télé Loisirs a publié des extraits.

Quand elle évoquait ses désirs de cinéma, «on me faisait des blagues très humiliantes», s'est-elle souvenue. «Je me souviens d'un prof de maths qui plaisantait en me disant : "C'est combien, Virginie?"», raconte la Franco-Belge. «Et donc je rigolais aussi pour donner le change. C'était presque normal». C'est beaucoup plus tard qu'elle a «revisité ces endroits d'humiliation (...) J'ai appris à changer la perception de ce qui a été vécu comme une honte, une douleur, à en atténuer le sentiment de gravité».

La native de Schaerbeek est toutefois lucide sur cette enfance et cette adolescence où on la surnommait «Force Orange», à cause de la façon dont elle se maquillait: «J'étais vulgaire, je m'habillais de façon très outrancière. Même à Cannes, les premières fois, j'avais les seins dehors. J'étais hypermaquillée, je ne captais pas les codes. Ça va mieux maintenant», conclut-elle.

(mc/L'essentiel)