Au cas où...

08 avril 2010 16:37; Act: 10.10.2010 15:57 Print

Cattenom s'essaye à la catastrophe

FLORANGE-METZ - Un incident nucléaire a été simulé jeudi en Moselle. Le Luxembourg jouerait un grand rôle si le pire se produisait.

storybild

Le poste de commandement des opérations était à Florange. (Photo L'essentiel))

  • par e-mail
Sur ce sujet

7h30, jeudi. Le réacteur nucléaire imaginaire n°5 de la centrale de Cattenom subit un gros pépin. Immédiatement, le préfet met en branle le plan d'urgence prévu.

À Florange, devant les immeubles de bureaux d'ArcelorMittal, les pompiers prennent possession du parking. Ils attendent les ordres du poste de commandement, dans les bureaux. Là on gère ce qui se passe sur le terrain.
À la préfecture de Metz, le centre opérationnel départemental coordonne tout, sous les ordres du préfet.

À ses côtés, des représentants des pays voisins. «Le Luxembourg est directement impliqué», explique Louis Muller, de la Protection civile, qui fait la liaison entre Metz et le Grand-Duché. «Dès l'activation du plan d'alerte en France, le nôtre est mis en marche. Je communique tout ce qui se passe ici à ma direction, et s'il y a des questions du côté de la préfecture, je les transmets à Luxembourg, pour que tous soient au diapason».

À Luxembourg, la cellule de crise mise en place par les services de la Protection civile au ministère de l'Intérieur compte une vingtaine d'agents. Et, si le pire devait se produire en vrai, le pays dispose d'un «plan d'intervention très bien structuré» pour secourir la population.

Jérôme Wiss

Vous venez de publier un commentaire sur notre site et nous vous en remercions. Les messages sont vérifiés avant publication. Afin de s’assurer de la publication de votre message, vous devez cependant respecter certains points.

«Mon commentaire n’a pas été publié, pourquoi?»

Notre équipe doit traiter plusieurs milliers de commentaires chaque jour. Il peut y avoir un certain délai entre le moment où vous l’envoyez et le moment où notre équipe le valide. Si votre message n’a pas été publié après plus de 72h d’attente, il peut avoir été jugé inapproprié. L’essentiel se réserve le droit de ne pas publier un message sans préavis ni justification. A l’inverse, vous pouvez nous contacter pour supprimer un message que vous avez envoyé.

«Comment s’assurer de la validation de mon message?»

Votre message doit respecter la législation en vigueur et ne pas contenir d’incitation à la haine ou de discrimination, d’insultes, de messages racistes ou haineux, homophobes ou stigmatisants. Vous devez aussi respecter le droit d’auteur et le copyright. Les commentaires doivent être rédigés en français, luxembourgeois, allemand ou anglais, et d’une façon compréhensible par tous. Les messages avec des abus de ponctuation, majuscules ou langages SMS sont interdits. Les messages hors-sujet avec l’article seront également supprimés.

Je ne suis pas d’accord avec votre modération, que dois-je faire?

Dans votre commentaire, toute référence à une décision de modération ou question à l’équipe sera supprimée. De plus, les commentateurs doivent respecter les autres internautes tout comme les journalistes de la rédaction. Tout message agressif ou attaque personnelle envers un membre de la communauté sera donc supprimé. Si malgré tout, vous estimez que votre commentaire a été injustement supprimé, vous pouvez nous contacter sur Facebook ou par mail sur feedback@lessentiel.lu Enfin, si vous estimez qu’un message publié est contraire à cette charte, utilisez le bouton d’alerte associé au message litigieux.

«Ai-je le droit de faire de la promotion pour mes activités ou mes croyances?»

Les liens commerciaux et messages publicitaires seront supprimés des commentaires. L’équipe de modération ne tolérera aucun message de prosélytisme, que ce soit pour un parti politique, une religion ou une croyance. Enfin, ne communiquez pas d’informations personnelles dans vos pseudos ou messages (numéro de téléphone, nom de famille, email etc).