Japon

14 novembre 2017 12:24; Act: 14.11.2017 14:46 Print

Tollé dans le monde du sumo après une agression

Harumafuji, un des grands champions vénérés du sumo, a présenté ses excuses, après une violente dispute avec un autre sportif.

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Harumafuji a répondu aux journalistes. (photo: AFP)

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Le monde bien ordonné et très hiérarchisé du sumo a été secoué, mardi, par un scandale: un des grands champions vénérés de la discipline est accusé d'avoir brisé une bouteille de bière sur le crâne d'un autre lutteur.

Le «yokozuna», ou «grand champion», mongol Harumafuji, a présenté des excuses devant les médias japonais, tandis que des responsables de ce sport traditionnel disaient enquêter sur cet incident qui a conduit à sa suspension d'un tournoi en cours.

Plusieurs médias ont rapporté que Harumafuji, 33 ans, avait frappé son compatriote Takanoiwa, 27 ans, le mois dernier lors d'une rencontre arrosée de lutteurs de sumo mongols. Le Japon compte quatre yokozuna, trois Mongols et un Japonais. «Je présente mes profondes excuses pour les blessures de Takanoiwa», a déclaré Harumafuji aux journalistes venus en masse sur son lieu d'entraînement à Dazaifu, sur l'île de Kyushu (sud-ouest du Japon), avant de laisser le «maître d'écurie» répondre aux autres questions.

Certificat médical

Le chargé des questions juridiques de l'Association japonaise de sumo, Tomokatsu Taniguchi, a indiqué que le maître d'écurie de Takanoiwa avait remis un certificat médical concernant une blessure à la tête qui nécessiterait deux semaines pour être soignée.

«Nous n'avons pas confirmé le lien» entre la blessure et l'allégation impliquant Harumafuji, a ajouté M. Taniguchi. «Harumafuji sera absent à partir du troisième jour» du tournoi en cours à Fukuoka, a tweeté l'Association de sumo sans donner de raison.

Ce sport très ancien, caractérisé par le gabarit impressionnant de ses lutteurs, entouré de tout un rituel et associé à un entraînement extrêmement rigoureux et une hiérarchie stricte, est fréquemment l'objet de rumeurs de combats truqués, de paris illégaux et de récits d'abus physiques extrêmes.

En 2007, un apprenti sumo de 17 ans avait péri après avoir été victime de maltraitance physique de la part de son entraîneur et de lutteurs plus âgés. L'entraîneur, qui avait frappé l'adolescent avec une bouteille de bière, avait été condamné à cinq ans de prison pour négligence ayant entraîné la mort.

(L'essentiel/nxp/afp)

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Les commentaires les plus populaires

  • Flash le 14.11.2017 14:24 Report dénoncer ce commentaire

    A quand une équipe nationale de sumo ici à Luxembourg ?

  • Tabou le 14.11.2017 13:51 Report dénoncer ce commentaire

    La maltraitance dans les écoles de sumo est malheureusement très courante mais tabou. Les langues se délient.

Les derniers commentaires

  • Flash le 14.11.2017 14:24 Report dénoncer ce commentaire

    A quand une équipe nationale de sumo ici à Luxembourg ?

    • lulu le 14.11.2017 17:24 Report dénoncer ce commentaire

      C'est déjà fait. Regarde autour de toi ? Il y a des gros, des obèses, des monstrueux en veux-tu en voilà.....

  • Tabou le 14.11.2017 13:51 Report dénoncer ce commentaire

    La maltraitance dans les écoles de sumo est malheureusement très courante mais tabou. Les langues se délient.

    • Taboux le 14.11.2017 16:13 Report dénoncer ce commentaire

      Dans les couvents aussi... je parle des maltraitances, pas des langues...-))