Football - Ligue 1

16 avril 2017 17:13; Act: 16.04.2017 19:21 Print

Joueurs lyonnais attaqués sur la pelouse à Bastia

De violentes échauffourées ont éclaté au stade Armand-Cesari de Bastia, entre supporters corses et joueurs lyonnais. Le match a été arrêté à la mi-temps.

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Lyon a connu, dimanche, un nouvel épisode violent à Bastia lorsque certains supporteurs corses ont attaqué des joueurs de l'OL à l'échauffement sur la pelouse, avant le match de la 33e journée de Ligue 1 et trois jours après les affrontements ayant précédé son match d'Europa League contre Besiktas. «Des supporters bastiais sont entrés sur la pelouse pour s'en prendre aux joueurs lyonnais qui terminaient leur échauffement», a indiqué ensuite le compte Twitter officiel de l'OL.

La sécurité du club s'est rapidement interposée pour protéger les Lyonnais. Après quelques minutes de bousculades, de coups et d'insultes, les membres de l'OL sont retournés au vestiaire. Finalement, le coup d'avoir a été donné avec 50 minutes de retard. Mais de nouvelles échauffourées entre joueurs lyonnais et supporters bastiais ont éclaté à la mi-temps du match. Ce deuxième incident grave a conduit les responsables des deux clubs et les autorités à ne pas autoriser la reprise de la rencontre.

Les menaces du coach

Le 5 novembre, après une première manche tendue et gagnée par l'OL malgré une mauvaise performance (2-1), l'entraîneur bastiais de l'époque, François Ciccolini, avait suggéré que le retour en Corse pourrait être explosif. «Il va falloir venir chez nous. Il ne faut pas avoir la grippe quand tu vas venir à Bastia, ni la gastro car cela va se régler comme d'habitude, comme des hommes, comme des Corses. Voilà», avait menacé le technicien corse, frustré par l'exclusion de deux de ses joueurs.

Jeudi, des violences avaient déjà éclaté, à Décines cette fois, avant la victoire de l'OL contre Besiktas (2-1) en quart de finale aller de la C3. Le match avait débuté avec trois-quarts d'heure de retard, en raison d'affrontements entre groupes de supporteurs aux abords du stade puis dans les tribunes, qui avaient conduit certains spectateurs à pénétrer sur la pelouse.

(L'essentiel/AFP)