Affaire des pétards

18 mars 2017 16:41; Act: 18.03.2017 16:45 Print

Metz va faire appel de son sursis auprès du CNOSF

METZ - Le FC Metz va faire appel auprès du Comité national olympique et sportif français (CNOSF) du retrait de trois points avec sursis dont il a écopé après les jets de pétards.

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Metz (L1) va faire appel auprès du CNOSF du retrait de trois points avec sursis dont il a écopé après les jets de pétards sur le gardien de Lyon qui avait entraîné l'arrêt du match de la 16e journée de L1 le 3 décembre dernier, a affirmé vendredi le président du club, Bernard Serin. Après ces jets de pétard qui avaient atteint Anthony Lopes, la commission de discipline de la LFP avait infligé début février au club mosellan un retrait de deux points ferme (plus un avec sursis) et le match à rejouer à huis clos. La commission d'appel de la FFF avait réduit cette sanction à trois matches avec sursis début mars. La rencontre sera rejouée au stade Saint-Symphorien sans spectateur le mercredi 5 avril (19h).

«Je dois dire d'abord que nous ne contestons absolument pas la première sanction qui était de jouer les deux matches suivants celui contre Lyon avec la tribune Est fermée, ni celle de rejouer le match contre Lyon à huis-clos. Ce que je conteste, c'est un peu de mélanger les sanctions sportives avec les comportements de supporters. Je veux que l'on puisse purger ce débat. Je le fais pour le FC Metz mais aussi pour les autres clubs parce que les présidents m'ont dit leur souci de ne pas être exposé, comme nous l'avons été, à des agissements individuels. J'ai décidé d'aller devant le CNOSF qui rendra un avis consultatif. Le comité exécutif de la FFF dira ce qu'il en pense, nous même dirons ce que nous en pensons. Mais ce débat, il faut l'avoir», a déclaré le Président du club vendredi soir.

L'affaire avait provoqué un certain émoi dans le milieu du foot, notamment chez le syndicat des joueurs professionnels (l'UNFP) qui avait réclamé une prise de conscience collective pour éviter de revenir aux «jeux du cirque». L'OL avait de son côté évoqué une «surdité traumatique» pour son gardien qui avait tout de même pu rejouer dès le 7 décembre en Ligue des champions. Deux mises en examen ont été prononcées dans cette affaire, dont une à l'égard d'un homme de 23 ans qui a reconnu avoir jeté le premier pétard sur Lopes. Il est poursuivi pour «violences aggravées, jet de projectile dangereux et introduction de fusée ou artifice dans une enceinte sportive lors d'une manifestation sportive».

(L'essentiel/AFP)

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