«Aliens vs Predator»
02 mars 2010 20:37; Act: 02.03.2010 20:43 Print
La multiplication des races pénalise ce cache-cache
Accompagnés de marines, les bestiaux de l’espace sont de retour. Était-ce nécessaire?
Les aliens sont toujours aussi baveux. Un peu comme le jeu.
À force de vouloir trop en faire, on se plante. Avec ses trois races et ses trois gameplays différents, «Aliens vs Predator» ne déroge pas à cette malheureuse règle. Et pourtant, cela fait dix ans que le mélange des extraterrestres prenait, avec un nombre de fans plus que raisonnable.
La multiplication des races pénalise ce cache-cache
- Ils sont lents, mal armés, n’ont qu’une lampe de poche pour s’éclairer, mais ils disposent d’un détecteur de mouvements. On joue avec eux de façon classique.
i>Les aliens
- Ils sont très grands, très forts et s’agrippent partout. Ils bavent aussi beaucoup, ce qui peut incommoder certains joueurs. Avec eux, on mise
sur la surprise et la force.
- Ils se rendent invisibles et placent des mines. Ils ont de bonnes armes pour le corps à corps et font des bonds prodigieux. On s’amuse avec eux si on aime la diversité.
Tout commence quand la société Weiland Yutani décide d’élever des aliens pour leur piquer leurs gènes et regarder de trop près un temple de predators. Et hop, les premiers réussissent à se libérer et les seconds à débarquer en force pour protéger leurs reliques. Au milieu de tout cela, une escouade de marines. Dans cet «Aliens vs Predator», vous pouvez incarner une des trois races durant tout le mode solo, ou encore passer de l’une à l'autre à chaque mission.
Si cela donne de la variété au jeu, cela pose aussi des problèmes. Aucun des gameplays n’est vraiment abouti. La version «marines» est bonne pour son ambiance sombre, mais elle est trop classique dans sa réalisation. La «predator» est la plus variée et la plus stratégique, mais elle finit trop souvent par un bête corps à corps. Le mode «alien» est trop rustre, sans compter la difficulté à s’orienter avec cette bestiole qui s’accroche partout. Le mode multijoueur n’arrange rien. Sans être nul, «Aliens vs Predator» se perd dans ces tentatives de faire découvrir trois univers très différents.
Philippe Messeiller
PC, PS3 et Xbox 360 Sega, multijoueur, âge: 18 ans HHPP










