«Bioshock 2»

23 février 2010 20:58; Act: 23.02.2010 21:02 Print

C’est beau et c’est chocC’est beau et c’est choc

La ville sous-marine de Rapture et ses horreurs sont de retour. À vous de protéger les petites filles contre les gros méchants.

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Attendue comme le requin blanc, la suite de «Bioshock» va faire des ravages. Pas question d’être désorienté. Ce nouvel opus reprend tous les éléments qui ont fait le succès de la cultissime aventure sous-marine. Rien n’a été laissé de côté pour ne pas désorienter les fans de la première heure.

Un peu trop, disent les déçus, qui ne voient dans ce titre qu’une commande sans innovation. Pour les autres, c’est le bonheur de retrouver l’univers d’Adam Ryan, avec ses petites filles, leurs Big Daddies, ces scaphandriers qui les protègent, sa palette de monstres et l’ambiance très Jules Verne de l’ensemble. Avec quelques changements de taille…

Dix années séparent cet épisode du précédent. Rapture, la ville utopique imaginée par le savant fou Adam Ryan, tombe en ruine. Après un long coma, vous vous réveillez dans la peau d’un Big Daddy de l’ancienne génération, protecteur des Petites sœurs. Ces fillettes sont chargées de collecter sur les cadavres la substance indispensable à la survie dans la cité du fond des océans. Elles sont l’objet de toutes les convoitises. Votre Petite sœur a disparu. Vous devez la retrouver.

«Bioshock 2» a évolué dans son gameplay. Vous pouvez désormais utiliser une arme et un pouvoir (plasmide) simultanément. Vos dons s’améliorent, et pas seulement en force. Vous n’avez plus besoin de vous arrêter en plein combat pour vous injecter de l’Eve (le carburant nécessaire à l’utilisation de vos pouvoirs). L’action est beaucoup plus dynamique.

Le fait de devoir protéger les Petites sœurs donne aussi une dimension stratégique au jeu. Tout comme la montée d’adrénaline provoquée par l’arrivée des Grandes sœurs. Si on ajoute un mode multijoueur qui est un vrai plus par rapport au mode solo, on comprendra que l’éventuelle déception ressentie au départ est vite compensée par un jeu de tir-aventure solide et à l’ambiance extraordinaire.

Philippe Messeiller