Paris fait des économies sur le dos des frontaliers
LUXEMBOURG - Le mode de calcul de l'allocation différentielle versée aux frontaliers va changer.

«Cela fait un manque à gagner de plusieurs centaines d'euros, selon les situations». Plusieurs lecteurs frontaliers ont écrit hier à «L'essentiel» pour faire part de leur inquiétude concernant une loi jugée «discriminatoire».
Au 1er janvier, la Caisse d'allocations familiales (CAF) française a en effet changé ses modes de calcul pour l'allocation différentielle (Adi). Une circulaire interne de la CAF explique que «l’ensemble des prestations familiales (à l’exception de l’allocation logement) doivent être prises en compte pour calculer le droit à l’Adi».
Du coup, selon un courrier adressé par la CAF aux frontaliers, ces derniers ne peuvent plus cumuler la prise en charge des cotisations pour leurs nourrices avec l'allocation différentielle. Un manque à gagner qui peut se monter à près de 200 euros par mois dans certains cas.
«Ce n'est pas forcément de la discrimination», analyse Paul de Arojo, coordinateur des affaires sociales au syndicat luxembourgeois LCGB. «Les frontaliers vont toucher moins qu'avant, mais on peut estimer que c'est un rééquilibrage par rapport à ceux qui travaillent en France».
Jérôme Wiss


















Bientôt, fini de toute façon...les banques fichent le camp ...et les emplois avec...après, resteront les esclaves "en location" qui ne gagneront que ce que l'on voudra leur donner...au jour le jour...finis les avantages et les Porsche ...les frontaliers vivent mieux que les résidents tous confondus.
auteur: dany le: 05.02.2010 10:57