Reconversion professionnelle

28 décembre 2009 21:23; Act: 28.12.2009 21:27 Print

Toutes les petites ficelles pour faire un bon détective

Consultant en ressources humaines, Philippe Dylewski a tout plaqué du jour au lendemain pour se lancer dans le métier de détective privé.

storybild

Philippe Dylewski, détective privé en Belgique, sort «Espionnage et renseignement: comment tout savoir sur tout le monde dans les entreprises et ailleurs». (photo: Séverine Goffin/L'essentiel)

  • par e-mail

«Je m'ennuyais dans ce que je faisais. J'ai tout bazardé pour me lancer dans autre chose», explique Philippe Dylewski. Le problème, c'est qu'à l'époque ce consultant en ressources humaines ne savait pas ce qu'il allait faire.

«Pour trouver une bonne idée, il faut un grand vide. Un matin je me suis levé et je me suis dit: "je veux être détective"». Après deux ans de cours obligatoires, voilà donc Philippe Dylewski détective privé. S'il commence par traquer les couples adultères, il s'en lasse très vite. «Ce que je préfère dans le métier c'est la recherche de personnes». Actuellement, d'ailleurs, il enquête sur un rapt d'enfant.

Alors qu'il n'est qu'au début de sa carrière, pourquoi a-t-il écrit un livre? «Pour m'amuser! Je ne savais pas que j'allais l'éditer. Au départ, je voulais juste me faire un manuel. Il contient toutes les clés pour obtenir des informations sur Internet ou par des personnes. Ensuite, ce n'est qu'une question de compétences et de talent», affirme-t-il.

Patrick Théry

Vous venez de publier un commentaire sur notre site et nous vous en remercions. Les messages sont vérifiés avant publication. Afin de s’assurer de la publication de votre message, vous devez cependant respecter certains points.

«Mon commentaire n’a pas été publié, pourquoi?»

Notre équipe doit traiter plusieurs milliers de commentaires chaque jour. Il peut y avoir un certain délai entre le moment où vous l’envoyez et le moment où notre équipe le valide. Si votre message n’a pas été publié après plus de 72h d’attente, il peut avoir été jugé inapproprié. L’essentiel se réserve le droit de ne pas publier un message sans préavis ni justification. A l’inverse, vous pouvez nous contacter pour supprimer un message que vous avez envoyé.

«Comment s’assurer de la validation de mon message?»

Votre message doit respecter la législation en vigueur et ne pas contenir d’incitation à la haine ou de discrimination, d’insultes, de messages racistes ou haineux, homophobes ou stigmatisants. Vous devez aussi respecter le droit d’auteur et le copyright. Les commentaires doivent être rédigés en français, luxembourgeois, allemand ou anglais, et d’une façon compréhensible par tous. Les messages avec des abus de ponctuation, majuscules ou langages SMS sont interdits. Les messages hors-sujet avec l’article seront également supprimés.

Je ne suis pas d’accord avec votre modération, que dois-je faire?

Dans votre commentaire, toute référence à une décision de modération ou question à l’équipe sera supprimée. De plus, les commentateurs doivent respecter les autres internautes tout comme les journalistes de la rédaction. Tout message agressif ou attaque personnelle envers un membre de la communauté sera donc supprimé. Si malgré tout, vous estimez que votre commentaire a été injustement supprimé, vous pouvez nous contacter sur Facebook ou par mail sur feedback@lessentiel.lu Enfin, si vous estimez qu’un message publié est contraire à cette charte, utilisez le bouton d’alerte associé au message litigieux.

«Ai-je le droit de faire de la promotion pour mes activités ou mes croyances?»

Les liens commerciaux et messages publicitaires seront supprimés des commentaires. L’équipe de modération ne tolérera aucun message de prosélytisme, que ce soit pour un parti politique, une religion ou une croyance. Enfin, ne communiquez pas d’informations personnelles dans vos pseudos ou messages (numéro de téléphone, nom de famille, email etc).