29 mai 2008 15:16; Act: 29.05.2008 16:38 Print
Working Worlds, un salon virtuel pour le Benelux
Après le succès du salon de recrutement sur Second Life pour le Luxembourg, la start-up remet ça. En plus grand.
2 700 postulants, 18 entreprises. Working Worlds, le salon de recrutement sur Second Life, le monde virtuel en ligne, connaît une forte fréquentation ce jeudi. L’organisateur, Gax Technologies, s’en réjouit. «Des recruteurs du monde de la finance, des IT, des agences d’intérim, sont là pour rencontrer des candidats toute la journée sur le site virtuel que nous avons conçu à leur intention», explique Cornélia den Hartog, directrice de Gax Technologies.
... À suivre, les reportages de notre envoyé spécial sur Second Life
L’avantage d’un salon virtuel, «c’est qu’il n’y a pas de frontières», vante Cornélia Den Hartog. Il suffit de se créer un «avatar», c’est-à-dire un double virtuel que l’on dirige dans Second Life, à la manière de ces jeux en 3D. Donc pas besoin de bouger de chez soi pour se rendre à Working Worlds et y rencontrer des recruteurs. Ça, c’est du côté candidats.
49 pays différents
Côté recruteur, ce salon en ligne permet de voir des candidats venant de loin. «Nos inscrits proviennent de 49 pays différents. Dubaï, Etats-Unis, Chine: ils viennent de partout, mais surtout, il est vrai, du Benelux et d’Europe», raconte la responsable de Gax Technologies.
Autre point positif, la productivité horaire. Certains recruteurs ont rencontré jusqu’à 40 personnes en une journée lors du dernier salon. Et puis, Amazon en profite, par exemple, pour faire des cessions de recrutement communes pour le Royaume-Uni, l’Allemagne, le Luxembourg et l’Italie.
Le meilleur exemple du succès? Un cadre d’Amazon, recruté lors du dernier salon et actuellement en formation à Seattle, participe à cette cession de mai.
Gui. G.










