Act. 16.03.09; 15:50 Pub. 08.02.09; 21:02
Fortis, pas encore vendue
Ping An, son premier actionnaire privé, a confirmé dimanche son refus d’avaliser le plan de sauvetage passant par la vente des principales activités à BNP Paribas et aux Pays-Bas.
L'assemblée générale a lieu mercredi. (afp)
L’incertitude grandit sur l’avenir du bancassureur belgo-néerlandais. Le gouvernement belge a fait état cette semaine de contacts «directement avec les autorités chinoises», actionnaires de Ping An. Mais cela pourrait ne pas suffire. Les avocats des petits actionnaires, qui disent représenter au total au moins 10% du capital, conseillent de dire «non».
Les actionnaires doivent voter les décisions prises en octobre par le gouvernement belge pour sauver Fortis: la nationalisation par l’État néerlandais de l’essentiel des activités aux Pays-Bas, la nationalisation par la Belgique de Fortis Banque, première banque du pays et la revente de 75% de cette dernière à BNP Paribas.