Révélations sur l'ambiance au sein des Bleus
Avant les conférences de presse des joueurs, les langues commencent à se délier. Les médias français parlent de deux clans prêts à en venir aux mains.

Cette semaine risque d’être forte en rebondissements chez nos voisins français. Patrice Evra et Nicolas Anelka devraient sortir de leur silence dans les jours qui viennent. Mais ils pourraient le faire plus vite que prévu, puisque des révélations commencent déjà à sortir dans la presse.
Le Nouvel Observateur révèle des détails concernant les dessous de la mutinerie de dimanche dernier. «Les joueurs ont failli en venir aux mains», peut-on lire sur le site du magazine français qui explique que deux clans se sont créés au moment de choisir si l’équipe devait boycotter l’entraînement: «Le ton est vite monté entre certains joueurs emmenés par Hugo Lloris, Bacary Sagna et Yoann Gourcuff, qui ont voulu descendre et retourner à l'entraînement, et les cadres de l'équipe, Franck Ribéry, Eric Abidal et Patrice Evra, qui les en ont empêchés. Ces derniers ont même menacé physiquement les premiers et le tout a failli tourner à la bagarre générale.»
Climat dictatoriel instauré par les anciens
Finalement, les cadres ont obtenu gain de cause et Patrice Evra a transmis à Raymond Domenech le communiqué qu’il a lu à la presse. Une version corroborée par les témoignages recueillis par l’envoyée spéciale en Afrique du Sud du magazine Paris Match. «Ils nous ont pris en otages! Qu’est-ce que tu voulais qu’on fasse ?...», aurait ainsi déclaré un jeune joueur de l’équipe française. «Ils» désignant le clan des anciens nommés les «boss», les «meneurs»: Ribéry, Henry, Gallas et Evra.
La journaliste de Paris Match parle d’une réunion organisée entre les joueurs par leur capitaine et qui se déroule dans une ambiance des plus tendues où les anciens instaurent un climat dictatorial: «Yoann Gourcuff, que l’on dit totalement en retrait, ose. Il tâche d’intervenir dans la discussion. Ribéry lui coupe la parole. Hugo Lloris, que l’on dit si réservé, se lance. Impossible de placer quatre mots.»
Diverges d'opinion sur le «cas Anelka»
Un membre du staff pointe également du doigt un clan de vieux dans lequel il place Ribéry, Henry, Gallas et Anelka, les désignant comme «les quatre "fouteurs de merde"». «Ils ont eu droit, au nom du collectif, à plus d’égards que toute l’équipe réunie et se sont foutus de notre gueule à tous», s’est-il plaint selon le site du magazine.
Le confident d’un joueur a lui révélé des détails sur l’intervention du coach dans le bus: «Domenech a commencé gentil, genre: "Je vous comprends, le départ de Nico est un coup dur." Mais le ton est vite monté. Puis il est passé à l’argumentaire sportif et il a fini avec des menaces.» Selon diverses sources, la base de la révolte serait le refus de Raymond Domenech d’écouter Nicolas Anelka pour lui laisser la possibilité de s’expliquer. Un élément sur lequel tous les clans seraient d’accord.
Mais cette version est contredite par l’entourage du sélectionneur qui prétend qu’il aurait dit le lendemain de la défaite contre le Mexique: «Que tous ceux qui ont des choses à dire viennent me voir, je les écouterai.» Pour un membre du staff cité par «Paris Match», «ce n’est pas une porte qu’il a ouverte à Anelka, mais une porte-fenêtre, il lui a laissé une journée pour venir s’expliquer, il n’est pas venu.»
lessentiel.lu avec fab



















-Ha! ha les gris gris des supporters africains ont fait leurs effet
auteur: Oudaoud Malfour le: 24.06.2010 21:32