Los Angeles

29 juillet 2019 09:23; Act: 29.07.2019 10:36 Print

Will Poulter laisse parler ses rôles à sa place

Le Britannique passe le moins de temps possible sur les réseaux sociaux et préfère ne pas savoir ce qu'on dit de lui sur le Net.

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Il en a fait du chemin depuis son rôle d'Eustache dans «Le monde de Narnia», en 2010. À 26 ans, Will Poulter est un acteur confirmé, qui sera à l'affiche de «Midsommar».

Beaucoup de jeunes comédiens font tout pour qu'on parle d'eux sur les réseaux sociaux, mais pas vous. Pourquoi?

Je veux avancer sans m'inquiéter de ce que l'on peut dire sur moi. C'est de plus en plus difficile. Sur Internet, tout le monde peut vous critiquer en restant anonyme. Mon but est de laisser mes rôles parler pour moi.

Votre nom a circulé pour jouer le prochain James Bond.

Ce serait top, mais il y a tellement de rumeurs qu'on pourrait remplir un livre. Ça ne sert à rien de répondre, ça ne fait qu'amplifier le phénomène. Cela dit, c'est un honneur qu'on ait pensé à moi.

Vous avez réussi à faire la transition de l'enfance à l'âge adulte sur grand écran. Quel est votre secret?

Je n'ai jamais cherché à devenir populaire. J'aime me battre pour décrocher des rôles complexes que les spectateurs peuvent détester. Si je voulais juste être célèbre, je posterais des trucs fun sur les réseaux sociaux tout la journée. Ça n'est pas mon choix.

Qu'est-ce qui vous a attiré dans «Midsommar»?

J'avais adoré le premier film d'horreur d'Ari Aster, «Hérédité». «Midsommar» suit un groupe de jeunes dans un festival d'été en Suède lorsqu'il ne fait pratiquement jamais nuit noire. Il m'arrive d'avoir peur du soleil tellement ce film a eu de l'effet sur moi! Je sais qu'il y a beaucoup de festivals en été en Suisse chaque année. «Midsommar» sera le truc parfait pour ceux qui passent leurs journées et leurs nuits dans ces festivals à s'éclater (il rit).

Pourquoi?

Si vous aimez vous faire peur, vous allez être servis. Le plus perturbant de «Midsommar» est que l'action de passe dans un village durant un festival et que cela devient un bain de sang à cause d'un rituel organisé par des humains. C'est tellement réaliste que j'ai eu des frissons en participant à Glastonbury récemment, l'un des plus grands festivals de musique du Royaume-Uni.

(L'essentiel)