Cinéma au Luxembourg

04 juillet 2019 17:42; Act: 04.07.2019 22:39 Print

Le film d’animation sera davantage promu

DIFFERDANGE – La Fédération des métiers de l’animation et de l’image virtuelle veut capter davantage l’attention du public, en boostant sa communication.

storybild

«Nous avons l’impression d’être plus connus à l’étranger qu’au Luxembourg», déplore Pierre Urbain, président de la la Fédération des métiers de l’animation et de l’image virtuelle.

Sur ce sujet
Une faute?

Créé en juin 2015, la Fédération des métiers de l’animation et de l’image virtuelle (FMAIV) au Luxembourg compte déjà 7 producteurs, 6 studios, dont deux indépendants, ainsi que 90 techniciens et artistes. Ce vendredi, la FMAIV va se présenter à la presse luxembourgeoise ainsi qu’aux différentes associations spécialisées dans le domaine de l’animation, au 1535° Creative Hub à Differdange.

«Cela fait environ cinq ans que les autres pays, dont notamment la France, s’intéressent aux productions et coproductions luxembourgeoises», note le président de la fédération, Pierre Urbain. Selon lui, ce sont les avantages budgétaires accordés, entre autres, par le Film Fund, qui permettent au secteur de s’étendre. «Malgré ça, nous avons l’impression d’être plus connus à l’étranger qu’au Luxembourg», ajoute celui qui est aussi cofondateur du studio de production «Doghouse Films».

«Travailler dans l’animation, ce n’est pas facile, mais c’est très passionnant. Une fois qu’on met le pied dans un studio, on n’en ressort plus», poursuit Pierre Urbain. Environ 200 personnes (110 en CDI et quelques 80 en CDD) sont aujourd'hui employées dans le secteur de la production de films d’animation au Luxembourg. Dans le but de mieux se faire connaître par le public, la Fédération organisera dans l’avenir des séances de projections de films d’animation pour les enfants, mais proposera également des formations en dessin et en software.

(Ana Martins/L'essentiel)

Vous venez de publier un commentaire sur notre site et nous vous en remercions. Les messages sont vérifiés avant publication. Afin de s’assurer de la publication de votre message, vous devez cependant respecter certains points.

«Mon commentaire n’a pas été publié, pourquoi?»

Notre équipe doit traiter plusieurs milliers de commentaires chaque jour. Il peut y avoir un certain délai entre le moment où vous l’envoyez et le moment où notre équipe le valide. Si votre message n’a pas été publié après plus de 72h d’attente, il peut avoir été jugé inapproprié. L’essentiel se réserve le droit de ne pas publier un message sans préavis ni justification. A l’inverse, vous pouvez nous contacter pour supprimer un message que vous avez envoyé.

«Comment s’assurer de la validation de mon message?»

Votre message doit respecter la législation en vigueur et ne pas contenir d’incitation à la haine ou de discrimination, d’insultes, de messages racistes ou haineux, homophobes ou stigmatisants. Vous devez aussi respecter le droit d’auteur et le copyright. Les commentaires doivent être rédigés en français, luxembourgeois, allemand ou anglais, et d’une façon compréhensible par tous. Les messages avec des abus de ponctuation, majuscules ou langages SMS sont interdits. Les messages hors-sujet avec l’article seront également supprimés.

Je ne suis pas d’accord avec votre modération, que dois-je faire?

Dans votre commentaire, toute référence à une décision de modération ou question à l’équipe sera supprimée. De plus, les commentateurs doivent respecter les autres internautes tout comme les journalistes de la rédaction. Tout message agressif ou attaque personnelle envers un membre de la communauté sera donc supprimé. Si malgré tout, vous estimez que votre commentaire a été injustement supprimé, vous pouvez nous contacter sur Facebook ou par mail sur feedback@lessentiel.lu Enfin, si vous estimez qu’un message publié est contraire à cette charte, utilisez le bouton d’alerte associé au message litigieux.

«Ai-je le droit de faire de la promotion pour mes activités ou mes croyances?»

Les liens commerciaux et messages publicitaires seront supprimés des commentaires. L’équipe de modération ne tolérera aucun message de prosélytisme, que ce soit pour un parti politique, une religion ou une croyance. Enfin, ne communiquez pas d’informations personnelles dans vos pseudos ou messages (numéro de téléphone, nom de famille, email etc).

L'espace commentaires a été désactivé
L'espace commentaires des articles de plus de 48 heures a été désactivé en raison du très grand nombre de commentaires que nous devons valider sur des sujets plus récents. Merci de votre compréhension.

Les commentaires les plus populaires

  • Jojo le 05.07.2019 17:15 Report dénoncer ce commentaire

    Excellent !

  • Résidente le 04.07.2019 18:14 Report dénoncer ce commentaire

    C'est très bien quelle bonne nouvelle ! Malheureusement ils engagent majoritairement que des frontaliers moins chers dans le métier. Je suis résidente dans le métier d'animation depuis 15 ans et je travaille majoritairement avec l'étranger en freelance.

Les derniers commentaires

  • Jojo le 05.07.2019 17:15 Report dénoncer ce commentaire

    Excellent !

  • Résidente le 04.07.2019 18:14 Report dénoncer ce commentaire

    C'est très bien quelle bonne nouvelle ! Malheureusement ils engagent majoritairement que des frontaliers moins chers dans le métier. Je suis résidente dans le métier d'animation depuis 15 ans et je travaille majoritairement avec l'étranger en freelance.

    • Kafka le 05.07.2019 07:36 Report dénoncer ce commentaire

      Oui .. moi je bosse dans l anim depuis 23 ans.. à 95 % pour des Suédois...

    • Résidente le 05.07.2019 09:40 Report dénoncer ce commentaire

      Les proportions sont équivalentes en ce qui me concerne. Il est difficile de concurrencer les conditions acceptées par la main-d'oeuvre majoritairement frontalière, en étant citoyen résident au Luxembourg.