Harcèlement

03 août 2020 14:55; Act: 03.08.2020 15:18 Print

Trois journalistes de France Télévisions virés

L’enquête interne a porté ses fruits après les révélations de Clémentine Sarlat, coprésentatrice de l’émission «Stade 2» en 2018.

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La spécialiste de rugby, d’athlétisme et de tennis a évoqué des faits de harcèlement moral et de sexisme lors de son passage dans les rédactions du groupe en 2018. (photo: AFP)

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Son témoignage avait eu l’effet d’une bombe. Le 4 avril dernier, Clémentine Sarlat prenait la parole dans les colonnes de L’Équipe pour dénoncer sa difficile expérience dans le groupe France Télévisions. La spécialiste de rugby, d’athlétisme et de tennis y relatait des faits de harcèlement moral et de sexisme lors de son passage dans les rédactions du groupe en 2018.

La direction du service public avait réagi dans la foulée, annonçant l’ouverture d’une enquête interne. Le cabinet Interstys mandaté pour ce travail s’est entretenu avec 115 personnes pour faire la lumière sur ce type de comportements. Le rapport a été présenté le 25 juin.

Rodolphe Gaudin écope d’un blâme

Selon l’édition de samedi de L’Équipe, un rédacteur en chef ainsi que trois reporters ont été sanctionnés pour leurs agissements. Trois d’entre eux ont été avertis oralement de leur licenciement et attendent une lettre recommandée détaillant cette décision.

Selon le Journal du Dimanche, les trois personnes licenciées sont Jean-François Laville, rédacteur en chef des sports de France Télévisions en charge de la coordination des magazines, Alain Vernon et Pierre-Étienne Léonard. Le quatrième impliqué a reçu un blâme, il s’agit du grand reporter Rodolphe Gaudin.

La présidente de France Télévisions, Delphine Ernotte, a aussi décidé de mettre en place un «plan d’action» pour améliorer la situation dans le groupe. Des formations obligatoires seront mises en place pour les collaborateurs de la direction des sports. Ernotte espère ainsi prévenir les comportements inappropriés et appliquer le principe de tolérance zéro face à toute forme de harcèlement, propos sexiste ou discriminatoire au sein de l’entreprise.

(L'essentiel)

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Les commentaires les plus populaires

  • moi le 04.08.2020 02:15 via via Mobile Report dénoncer ce commentaire

    "mettre dans un coin", heureusement vous n'êtes pas patron.

  • zouzou le 03.08.2020 17:17 via via Mobile Report dénoncer ce commentaire

    Dans l’article, il est mis qu’il ont entendu 115 personnes. Ce qui veut dire que l’enquête a été une série de 115 convocations avec témoignage à l’appui. Des personnes dans l’ombre ont eu aussi la parole. Ce qui a mon sens donne la logique de la décision.

  • l'alchimiste le 03.08.2020 16:47 via via Mobile Report dénoncer ce commentaire

    le libérale libertaire, la gauche bourgeoise au service de la droite financière a travers l'arnaque des pseudo combats communautaires qui ne cessent de diviser le peuple et le rendre donc impuissant. le racisme, l antisemitisme, le feminisme, le lgbtisme, le jeune rebelle, la destruction du socle familiale, le communautarisme sont les dangers auxquels le peuple tombe systématiquement. black live matter, mee too etc etc ... je note qu un blanc goy se fait virer, quid de patrick bruel, roman polansky ?

Les derniers commentaires

  • moi le 04.08.2020 02:15 via via Mobile Report dénoncer ce commentaire

    "mettre dans un coin", heureusement vous n'êtes pas patron.

  • zouzou le 03.08.2020 17:17 via via Mobile Report dénoncer ce commentaire

    Dans l’article, il est mis qu’il ont entendu 115 personnes. Ce qui veut dire que l’enquête a été une série de 115 convocations avec témoignage à l’appui. Des personnes dans l’ombre ont eu aussi la parole. Ce qui a mon sens donne la logique de la décision.

  • l'alchimiste le 03.08.2020 16:47 via via Mobile Report dénoncer ce commentaire

    le libérale libertaire, la gauche bourgeoise au service de la droite financière a travers l'arnaque des pseudo combats communautaires qui ne cessent de diviser le peuple et le rendre donc impuissant. le racisme, l antisemitisme, le feminisme, le lgbtisme, le jeune rebelle, la destruction du socle familiale, le communautarisme sont les dangers auxquels le peuple tombe systématiquement. black live matter, mee too etc etc ... je note qu un blanc goy se fait virer, quid de patrick bruel, roman polansky ?

    • Vers la destruction du concept de nation le 03.08.2020 18:01 Report dénoncer ce commentaire

      On devient de plus en plus une communauté d'individus et de moins en moins un peuple uni. Les réseaux sociaux sont les accélérateurs d'individualisme qui ont rendu possible toutes ces divisions du peuple, ainsi que l'avènement de cette société communautariste (que l'on nomme parfois "multiculturelle"), qui survalorise la différence, faisant la part belle aux minorités au détriment de la "majorité". Cette évolution que l'on constate presque partout sur le globe est inquiétante, elle représente une véritable menace pour l'humanité compte tenu des enjeux qui vont être les notre dans peu de temps.

  • Marc le 03.08.2020 16:12 Report dénoncer ce commentaire

    C'est en général ce qu'on fait avec des personnes qui ne sont pas bonnes. On les tape dans un coin et on attend qu'elles démissionnent. Ce n'est pas du harcèlement, juste un moyen de se séparer d'une personne sans avoir à la licencier et payer les frais qui en découlent. Je trouve un peu simple de virer des gens sur des accusations sans avoir entendu leur version des faits. Si j'étais patron, je n'oserais plus engager de femmes, de peur qu'elles attaquent et créer des histoires (fondées ou non).

    • Le Grinch le 03.08.2020 16:55 Report dénoncer ce commentaire

      Oui, mais ce faisant vous deviendriez un patron sexiste qui n'applique pas les quotas et vous finiriez brûlé vif sur le bûcher de l'hystérie féministe...

    • résultat de metoo le 04.08.2020 09:35 Report dénoncer ce commentaire

      Dans ma boîte je tiens seulement un discours avec nos collaboratrices sous condition de laisser la porte ouverte et une personne d'accompagnement. Désolé si ça gène la partie féminine de mon équipe mais je tiens à mon emploi.