À Budapest

28 juillet 2019 13:33; Act: 28.07.2019 13:36 Print

Les jeunes raffolent du «musée du selfie»

Palmiers roses, macarons géants et piscine de perles: le Selfie Museum de Budapest est taillé sur mesure pour séduire la «génération Instagram», avide de se mettre en scène sur les réseaux sociaux.

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Avec près de 30 000 visiteurs depuis son ouverture en décembre 2018, le «musée du selfie» de Budapest se présente comme la première attraction du genre en Europe et se classe d'ores et déjà parmi les sites les plus populaires de la capitale hongroise.

Inspirés par le succès d'établissements similaires aux Etats-Unis, les créateurs revendiquent avoir pour cible les jeunes générations en quête de décors originaux pour leurs photos de profil ou leurs activités sur les réseaux sociaux. «Nous jouons avec les formes, les couleurs, et essayons de repousser les limites des visiteurs pour qu'ils laissent libre cours à leur créativité», explique Lilla Gangel qui a imaginé le lieu avec son compagnon Balazs Koltai.

Ils ont moins de 30 ans

Dans la première des onze salles, entièrement peinte en rose, les visiteurs sont accueillis par des palmiers géants -roses- et invités à s'asseoir sur une banane -jaune-. Ils croiseront ensuite une licorne en plastique, des rideaux de bananes aux couleurs fluo, une piscine de perles multicolores dans laquelle s'immerger.«Il y a de plus en plus de supports sur internet pour partager des photos. C'est le monde dans lequel nous vivons, que ça nous plaise ou non», observe Mme Gangel, âgée de 33 ans.C'est notamment via les réseaux sociaux comme Instagram et Snapchat que le musée s'est fait connaître.

La plupart des visiteurs ont moins de 30 ans, confie la créatrice de l'endroit, à l'image de deux adolescentes accompagnées par leur père, un Israélien en visite à Budapest. «Ce sont des ados typiques, elles aiment Instagram et les photos», souligne ce dernier. Récemment, un couple de retraités a cependant franchi le seuil du musée choisi comme cadre pour les photos de leur calendrier annuel, raconte Mme Ganga. Et si la jeune génération, comme Panka Major, une étudiante hongroise de 18 ans, constate que «tout le monde consulte son téléphone à chaque instant», elle regrette aussi qu'on «ne vive plus le moment présent et qu'à la place, on attrape son téléphone pour l'immortaliser».

(L'essentiel/afp)

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