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19 janvier 2020 12:22; Act: 20.01.2020 14:20 Print

Les manifestations repartent de plus belle en Irak

La capitale Bagdad et autres plusieurs villes irakiennes ont été secouées, dimanche, par des manifestations. Les participants réclament des changements politiques.

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Les manifestations ont regagné en intensité dans le sud de l'Irak et la capitale Bagdad, dimanche, les protestataires, indignés par la lenteur des réformes, bloquant les rues avec des pneus en flammes. Les rassemblements pour réclamer une refonte du système au pouvoir secouent l'Irak depuis début octobre, mais ils ont été éclipsés ces dernières semaines par la flambée des tensions entre l'Iran et les États-Unis, deux parrains de Bagdad.

Dimanche, des centaines de jeunes en colère ont relancé le mouvement en manifestant sur la place Tahrir à Bagdad, ainsi que sur la place Tayaran, située à proximité. D'autres ont brûlé des pneus pour bloquer les autoroutes et les ponts, entraînant des embouteillages dans toute la ville. «Ce n'est que la première escalade, a déclaré un manifestant avec une écharpe enroulée autour de son visage. Nous voulons envoyer un message au gouvernement: arrêtez de tergiverser. Les gens savent ce que vous faites». Les forces de sécurité ont fait usage de gaz lacrymogènes pour disperser les manifestants, qui ont riposté en lançant des pierres.

Plusieurs villes du pays concernées

Au moins dix personnes, dont des policiers, ont été blessées dans les affrontements qui en ont résulté, a indiqué une source médicale. Dans la ville sainte de Najaf, au sud de Bagdad, des jeunes arborant des drapeaux irakiens ont brûlé des pneus et entamé un sit-in sur une route principale menant à la capitale. Et ils étaient aussi nombreux à se rassembler dimanche dans les villes de Diwaniya, Kout, Amara et Nassiriya, dans le sud, où la plupart des bureaux gouvernementaux, des écoles et des universités ont été fermés pendant des mois.

Les manifestants réclament des élections anticipées sur la base d'une loi électorale réformée, un nouveau Premier ministre pour remplacer l'actuel chef du gouvernement démissionnaire Adel Abdel Mahdi et demandent aussi des comptes à tous les fonctionnaires jugés corrompus. M. Abdel Mahdi a démissionné il y a près de deux mois, mais les partis politiques n'ont jusqu'à présent pas réussi à s'entendre sur un successeur, et celui-ci continue à diriger le gouvernement.

(L'essentiel/afp)

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Les commentaires les plus populaires

  • Phi le 19.01.2020 17:49 via via Mobile Report dénoncer ce commentaire

    Pour nos Gouvernements ici à l’Ouest vous voyez bien que ces gens ne veulent vivre dans un système de merde que vous essayer d’implanter.

Les derniers commentaires

  • Phi le 19.01.2020 17:49 via via Mobile Report dénoncer ce commentaire

    Pour nos Gouvernements ici à l’Ouest vous voyez bien que ces gens ne veulent vivre dans un système de merde que vous essayer d’implanter.