En Inde

24 août 2020 18:40; Act: 25.08.2020 12:22 Print

Un bâtiment s'écroule, 70 personnes piégées

Un bâtiment de cinq étages s’est écroulé ce lundi à Mahad, dans l’ouest de l’Inde. Quinze personnes ont pour l’heure pu être sauvées et transportées à l’hôpital.

Sur ce sujet
Une faute?

Au moins 70 personnes pourraient être prises au piège dans l'effondrement d'un immeuble de cinq étages, tard lundi dans la ville de Mahad, dans l'ouest de l'Inde, a annoncé la police. «Quinze personnes blessées ont été sauvées et transportées à l’hôpital», a ajouté la police de Mahad, dans un communiqué.

Les causes de l'accident n'étaient pas immédiatement établies mais les effondrements d'immeubles sont communs en Inde durant la saison de la mousson (juin à septembre). Les pluies torrentielles sapent les fondations des bâtiments et les fragilisent.

Des secours, dont des équipes cynophiles, ont été dépêchés sur les lieux, a indiqué dans un communiqué la Force indienne de réponse aux catastrophes. Des images de télévision ont montré des habitants et des policiers fouillant les décombres à la recherche de survivants. L'immeuble avait dix ans et avait été érigé sur des fondations «faibles», a déclaré à la télévision TV9 Marathi un ancien député de Mahad, Manik Motiram Jagtap, ajoutant: «Il s'est effondré comme un château de cartes. C'est une situation effrayante».

La mousson joue un rôle capital en Asie du sud pour l'agriculture. Mais elle cause aussi de nombreux morts et des destructions à grande échelle, dont des inondations et des effondrements d'immeubles. En 2020, la mousson a déjà provoqué la mort de quelque 1 200 personnes, dont plus de 800 pour l'Inde seule.

(L'essentiel/afp)

Vous venez de publier un commentaire sur notre site et nous vous en remercions. Les messages sont vérifiés avant publication. Afin de s’assurer de la publication de votre message, vous devez cependant respecter certains points.

«Mon commentaire n’a pas été publié, pourquoi?»

Notre équipe doit traiter plusieurs milliers de commentaires chaque jour. Il peut y avoir un certain délai entre le moment où vous l’envoyez et le moment où notre équipe le valide. Si votre message n’a pas été publié après plus de 72h d’attente, il peut avoir été jugé inapproprié. L’essentiel se réserve le droit de ne pas publier un message sans préavis ni justification. A l’inverse, vous pouvez nous contacter pour supprimer un message que vous avez envoyé.

«Comment s’assurer de la validation de mon message?»

Votre message doit respecter la législation en vigueur et ne pas contenir d’incitation à la haine ou de discrimination, d’insultes, de messages racistes ou haineux, homophobes ou stigmatisants. Vous devez aussi respecter le droit d’auteur et le copyright. Les commentaires doivent être rédigés en français, luxembourgeois, allemand ou anglais, et d’une façon compréhensible par tous. Les messages avec des abus de ponctuation, majuscules ou langages SMS sont interdits. Les messages hors-sujet avec l’article seront également supprimés.

Je ne suis pas d’accord avec votre modération, que dois-je faire?

Dans votre commentaire, toute référence à une décision de modération ou question à l’équipe sera supprimée. De plus, les commentateurs doivent respecter les autres internautes tout comme les journalistes de la rédaction. Tout message agressif ou attaque personnelle envers un membre de la communauté sera donc supprimé. Si malgré tout, vous estimez que votre commentaire a été injustement supprimé, vous pouvez nous contacter sur Facebook ou par mail sur feedback@lessentiel.lu Enfin, si vous estimez qu’un message publié est contraire à cette charte, utilisez le bouton d’alerte associé au message litigieux.

«Ai-je le droit de faire de la promotion pour mes activités ou mes croyances?»

Les liens commerciaux et messages publicitaires seront supprimés des commentaires. L’équipe de modération ne tolérera aucun message de prosélytisme, que ce soit pour un parti politique, une religion ou une croyance. Enfin, ne communiquez pas d’informations personnelles dans vos pseudos ou messages (numéro de téléphone, nom de famille, email etc).

L'espace commentaires a été désactivé
L'espace commentaires des articles de plus de 48 heures a été désactivé en raison du très grand nombre de commentaires que nous devons valider sur des sujets plus récents. Merci de votre compréhension.