Football - Ligue 1

18 janvier 2020 21:19; Act: 18.01.2020 21:29 Print

Quand Reims chambre les arbitres français

Dans une lettre à la Direction Technique de l'Arbitrage, le club champenois s'est gentiment moqué des officiels de Ligue 1.

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Une faute?

En football, c'est peu dire que l'arbitrage est loin de faire l'unanimité. Tenu en échec par Amiens ce mardi en match en retard de Ligue 1 (1-1), le Stade de Reims s'estime lésé. En cause: le refus de l'arbitre, Johan Hamel, de faire appel à la vidéo sur deux actions litigieuses (une main et une faute) qui auraient pu offrir deux penalties aux Champenois. Mais au lieu de s'en émouvoir au travers de déclarations fracassantes, ces derniers ont choisi de faire passer leur message par l'humour.

Sur Twitter, moins de 24 heures après le coup de sifflet final, le club rémois a adressé une lettre ouverte à la Direction Technique de l'Arbitrage, dirigée par Pascal Garibian. Ou plutôt une carte de vœux, dans laquelle il appelle à «lancer 2020 sur de bonnes bases» et souhaite à l'instance «une heureuse année».

«Vive le libre arbitre!»

Glissant quelques tacles déguisés, en référence à plusieurs décisions contraires intervenues cette saison face à Nîmes, Monaco et, donc, Amiens: «Qu'elle (NDLR: la nouvelle année) soit aussi vive qu'une manchette d'Arturo Calabresi sur Moussa Doumbia dans la surface picarde, aussi distinguée qu'un amorti des deux mains de Keita Baldé avant un doublé en Coupe de France et pleine d'émotions fortes à l'image d'une nomination d'un arbitre à Nîmes, de retour aux Costières un mois après une expérience rugissante».

Dans sa lettre, le Stade de Reims appelle également à davantage de dialogue entre les arbitres et les clubs et critique indirectement le VAR à travers sa dernière phrase, «Vive le libre arbitre!» Reste à savoir si ce gentil coup de pression sera suivi d'effets.

(L'essentiel/afp)

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