Afrique – 11 jihadistes tués par l'armée malienne

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Afrique11 jihadistes tués par l'armée malienne

Tombée dans une «embuscade» tendue par des islamistes, l'armée malienne a tué 11 jihadistes dans cette attaque.

Un soldat malien est mort durant cet incident.

Un soldat malien est mort durant cet incident.

Onze jihadistes ont été tués dimanche dans le centre du Mali dans une «embuscade» tendue par des islamistes à l'armée qui a perdu un soldat dans cet incident, a annoncé le ministère malien de la Défense. «Une patrouille de reconnaissance et de sécurisation» de l'armée malienne «est tombée» dimanche, «aux environs de 8h, dans une embuscade tendue par (des) terroristes dans la forêt de Soumouni, cercle de Macina, région de Ségou» (centre), a indiqué le ministère dans un communiqué publié sur son site d'informations.

«Au cours de cette opération, les FAMA (forces armées maliennes) ont enregistré un mort et un blessé. Côté ennemi, l'on dénombre 11 morts», poursuit le communiqué, qui ne donne pas plus de détails.

Une vingtaine de personnes exécutées dans le nord

Par ailleurs, «des hommes armés ont attaqué le 20 juillet le village de Tindinbawen, dans la commune de Ménaka» (nord-est, près de la frontière nigérienne), selon un communiqué du Groupe d'auto-défense Imghad et alliés (Gatia) et du Mouvement pour le salut de l'Azawad (MSA).

Le Gatia (pro-Bamako) et le MSA (issu de l'ex-rébellion à dominante touareg) sont deux groupes principalement touareg soutenant la force française Barkhane et l'armée malienne. Les «assaillants ont procédé à l'exécution sommaire de plus de vingt personnes dont des personnes âgées en même temps que les quelques éléments du poste de sécurité de la coalition» Gatia-MSA, selon le Gatia et le MSA.

(L'essentiel/afp)

Des journalistes de TV5 violemment interpellés puis relâchésDes journalistes de la télévision française TV5, venus au Mali pour couvrir le premier tour de l'élection présidentielle du 29 juillet, ont été violemment interpellés dimanche, à leur arrivée à Bamako puis laissés libres, selon le récit de l'un d'eux à l'AFP. Les agents de l'aéroport ont déclaré qu'ils étaient de la «sûreté d'État» et que les journalistes étaient «suspects». Les cinq journalistes ont été ensuite interrogés puis relâchés deux heures après, selon la même source.

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