Course au Luxembourg – 200 lycéens ont couru pour la bonne cause

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Course au Luxembourg200 lycéens ont couru pour la bonne cause

DOMMELDANGE - À Dommeldange, des lycéens ont couru pendant une heure pour récolter des fonds. Un élève a été particulièrement brillant dans sa recherche de sponsors.

La motivation et une bonne douche au tuyau d'arrosage ont permis aux 200 élèves de tenir la course pendant une heure pour la bonne cause. Max Weber (en t-shirt bleu et blanc) a été particulièrement brillant dans sa recherche de sponsors.

La motivation et une bonne douche au tuyau d'arrosage ont permis aux 200 élèves de tenir la course pendant une heure pour la bonne cause. Max Weber (en t-shirt bleu et blanc) a été particulièrement brillant dans sa recherche de sponsors.

Ce jeudi matin, on pouvait entendre «It's the Final Countdown!» depuis la cour du Lycée Technique Privé Emile Metz (LTPEM) à Dommeldange. Les cours n'avaient manifestement pas lieu comme à l'accoutumée, car ils étaient remplacés par un événement sportif. Par petits groupes, plusieurs dizaines d'élèves ont couru autour du bâtiment sur de la musique entraînante et sous une chaleur accablante. Leur objectif: courir pendant une heure d'affilée pour la bonne cause, grâce à des sponsors cherchés en amont dans leur entourage.

Organisée pour la 22e année au sein de l'établissement, la course viendra cette année en soutien du fonds social interne du lycée, ainsi qu'aux associations «Eng Hand fir ALL Kand» et «Kindernothilfe Luxembourg». L'année dernière, les élèves avaient récolté près de 8 000 euros à des fins sociales. «Cette année, on devrait largement dépasser ce chiffre», se réjouit Claude Heck, professeur et président du Comité culturel du lycée. «L'un de nos élèves a déjà garanti, à lui seul, une bonne partie des dons faits par les sponsors!»

Max Weber, en classe de 12e, a en effet garanti l'engagement de 322 donateurs. «J'ai récolté 8 750 euros», explique le jeune homme de 17 ans, un peu hors de souffle après avoir couru pendant une heure. Il a non seulement fait le tour de la famille et des connaissances, mais est également allé frapper aux portes d'entreprises. «J'ai commencé mes recherches début mars», précise celui qui finira cette année sa formation d'électronicien en énergie.

(Frank Goebel/L'essentiel)

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